Archive pour août 2010

Votre conseiller financier est-il plus fort qu’un capucin ?

Laurie Santos recherche les racines de l’irrationalité humaine en observant la prise de décision de nos cousins les primates. Une série d’expériences intelligentes en « singéconomie » nous montre que certains de nos choix idiots sont aussi effectués par les singes.

La prochaine fois que vous rencontrerez votre banquier pensez-y !

Pour voir la vidéo sous-titrée en français, cliquez ici.

Et si l’avenir, c’était le gratuit ?

Chris Anderson, rédacteur en chef du magazine Wired, a sorti récemment un livre intitulé Gratuit dans lequel il développe l’idée que dans le futur, la gratuité devienne de plus en plus courante, voire s’érige en modèle.
Un rêve ? Non selon Anderson qui envisage l’avenir de l’économie dirigé selon le modèle numérique qui connait depuis longtemps de vrais exemples de gratuité comme Wikipedia. S’il est difficile de calculer le poids économique réel de ces gratuits du net, il gravite autour d’eux un « éco-système commercial » faramineux et qui ne peut laisser les entreprises traditionnelles indifférentes.

Une seule certitude pour Chris Anderson donc : « il me semble qu’à l’avenir, chaque entreprise va devoir fabriquer des produits gratuits ou bien va devoir entrer en concurrence avec des compagnies dont les produits seront gratuits. »

Le livre a suscité de nombreuses réactions dont celle de Françoise Benhamou qui met en avant certaines failles de cette théorie de gratuité dans son article pour Rue89. Néanmoins, et malgré la polémique à son sujet, il est clair que le gratuit aura une place importante dans l’économie de demain. Reste à savoir quelles en seront les répercutions sur les modèles commerciaux classiques.

Source : Ecrans.fr

Film à voir : Cleveland contre Wall Street

Le film Cleveland contre Wall Street devrait devenir LE documentaire de la crise économique. En mettant en scène le procès qui aurait dû avoir lieu entre la ville de Cleveland et 21 banques jugées responsables des saisies qui ont mis à la rue bon nombre de familles, Jean-Stéphane Bron, le réalisateur, donne un éclairage nouveau sur l’origine de l’effondrement de l’économie mondiale. Certes, le procès filmé est fictif, mais tous les protagonistes et leurs témoignages sont bien réels.

Un film à voir absolument !

En complément, voici le reportage que lui a consacré BFM TV :

La crise conduira-t-elle à la guerre ?

La crise économique – qui célèbre cet été son triste troisième anniversaire – peut-elle aboutir au déclenchement d’une guerre ? C’est la question que s’est posé l’économiste Philippe Dessertine dans son dernier ouvrage Le monde s’en va-t-en guerre. Il y envisage la tentation qui pourrait être celles de certains dirigeants de démarrer un conflit et selon quels scénarios celui-ci serait susceptible de se dérouler.

Quatrième de couverture
Après le succès de Ceci n’est pas une crise (juste la fin d’un monde), Philippe Dessertine poursuit son entreprise de décryptage et s’attaque à l’un des sujets les plus tabous, habituellement réservé aux cénacles de la politique et de la finance internationale : le risque de guerre. C’est parce que tous les gouvernements, les puissants de ce monde, du Trésor américain au Vatican en passant par les compagnies pétrolières, s’efforcent de prévoir l’avenir proche et raisonnent sur le risque de guerre pour les démocraties que l’auteur estime ce sujet trop important pour être laissé hors du débat public. À l’opposé de tout catastrophisme, sa réflexion a l’ambition d’offrir aux lecteurs une compréhension actualisée de cet enjeu majeur : Pourquoi le risque de guerre est-il si fort depuis la crise économique ? Qui sont ceux qui pourraient être tentés de penser qu’«une bonne guerre et ça repart…» ? Et surtout quel est l’autre tabou, économique celui-ci, dont de plus en plus d’initiés supposent qu’il est le seul remède au scénario guerrier, mais que si peu d’hommes politiques osent aujourd’hui verbaliser ?

Un essai conseillé par TV83.

Quand 40 milliardaires américains promettent de partager leur fortune

L’information a de quoi surprendre et c’est pourtant le défi colossal qu’ont réussi à réaliser Bill Gates et Warren Buffet : faire promettre à quarante milliardaires américains de faire don de la majorité de leur fortune à des œuvres caritatives.

Durant six semaines les deux richissimes philanthropes ont cherché à convaincre les grands noms du classement Forbes – qui répertorie les plus importantes fortunes américaines – de signer une promesse publique concernant le don de la majorité de leur fortune. Ils sont donc quarante a avoir répondu favorablement, parmi lesquels Michael Bloomberg, ancien maire de New York, le producteur George Lucas, ou encore Barron Hilton, fils de Conrad Hilton et héritier de la célèbre chaine internationale d’hôtels Hilton. Les noms de ceux qui ont refusé l’offre demeurent secrets pour l’instant car Bill Gates et Warren Buffet ne désespèrent pas de finir par les convaincre !

La liste complète des généreux milliardaires est disponible sur le site The Giving Pledge.


Archives