Archives d’un auteur

Contre les cambriolages : l’opération tranquillité vacances

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Dans le cadre du plan d’action de lutte contre les cambriolages, la campagne «Opération Tranquillité Vacances» est reconduite pour les vacances de Noël.

Les services de police et de gendarmerie peuvent, sur demande, surveiller un domicile ou un commerce au cours de leurs patrouilles quotidiennes.

Pour bénéficier de ce service, il convient de s’inscrire, avant le départ, auprès de son commissariat de police ou de sa brigade de gendarmerie.

En cas de retour inopiné ou de modification de la date et/ou de la durée des congés, ne pas oublier de prévenir le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie.

De temps en temps,il est bon d’arrêter notre quête du bonheur et d’être tout simplement heureux

Bougies

Pour bien préparer les fêtes (4/4)

Christian Scalisi notre ami Maître Sommelier relève le défi de vous proposer des vins pour accompagner vos repas de fêtes en fonction de vos budgets.

Imprimantes 3D : bienvenue dans la post-food

Avec les imprimantes 3D alimentaires, l’art de la cuisine passe dans la quatrième dimension.

Dans The Crack In Space (La Brèche dans l’espace), un roman d’anticipation publié en 1966 par Philp K. Dick, l’auteur imagine pour la première fois une forme de restauration totalement déshumanisée. Les générations futures ont alors recours à des « systèmes informatiques autonomes » pour fabriquer, cuisiner et enfin servir les préparations alimentaires du quotidien. Près de cinquante ans plus tard, les avancées en matières d’ingénierie informatique ont donné naissance aux imprimantes 3D et, grâce à quelques tours de passe-plats technologiques, les robots maître-queux appartiennent désormais à la réalité, non plus à la science-fiction.

Lire l’article (qui fait peur)

Quand le progrès et la modernité consistent à revenir à la situation qui prévalait avant 1869…

B4muQwfIYAAbaUkMerci @gduval_altereco pour votre veille.

 

Notons que le parti socialiste a oublié d’enlever de son site son communiqué du 3 septembre 2007 !

B4pJ7HMIYAABFBWVoilà quelle était la position du Parti Socialiste quand Nicolas Sarkozy proposait l’extension du travail le dimanche.

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Musique de l’Inde à Hyères

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Chocolat : Réglementation Étiquetage applicable le 13 Déc. 14.

Alors que Marisol Touraine, la ministre de la santé s’apprête à instaurer une note nutritionnelle particulièrement discriminante sur le chocolat, savez-vous que les Chocolatiers Confiseurs de France (entre autres) sont déjà soumis à la nouvelle réglementation sur l’étiquetage des denrées alimentaires applicable à partir du 13 décembre 2014 ?

En effet, l’Union européenne (UE) améliore les règles d’étiquetage des denrées alimentaires pour que le consommateur dispose d’informations essentielles, lisibles et compréhensibles pour acheter des produits en connaissance de cause. Pour des raisons de santé publique, les nouvelles règles renforcent la protection contre les allergènes.
Le règlement n° 1169/2011 fusionne les directives 2000/13/CE relative à l’étiquetage des denrées alimentaires et 90/496/CEE relative à l’étiquetage nutritionnel afin d’améliorer les niveaux d’information et de protection des consommateurs européens.
Champ d’application :
Le présent règlement s’applique aux exploitants du secteur alimentaire à tous les stades de la chaîne alimentaire. Il s’applique à toutes les denrées alimentaires destinées au consommateur final.
Exigences générales
Ni l’étiquetage ni la présentation des denrées alimentaires, ni la publicité faite à leur égard n’est de nature à:
• induire l’acheteur en erreur sur les caractéristiques, les propriétés ou les effets;
• attribuer à une denrée alimentaire des propriétés de prévention, de traitement et de guérison d’une maladie humaine (à l’exception des eaux minérales naturelles et des denrées alimentaires destinées à une alimentation particulière pour lesquelles existent des dispositions spécifiques).
Les informations sur les denrées alimentaires doivent être précises, claires et facilement compréhensibles par le consommateur.
Responsabilités de l’exploitant, informations et mentions obligatoires
Denrées alimentaires préemballées ou non préemballées, informations alimentaires et nutritionnelles destinées au consommateur final, obligations légales, sont autant de questions que le Docteur Hervé Robert a décrypté lors du dernier congrès de la Confédération des Chocolatiers Confiseurs de France, le 2 juin dernier à Annecy.

 

Source : Chocolatiers Confiseurs de France

Pour bien préparer les fêtes (3/4)

Christian Scalisi notre ami Maître Sommelier nous conseille sur le choix des verres, des carafes  … de tous ces petits accessoires qui nous aident à présenter les vins dans les meilleures conditions.

demain : des vins pour tous les budgets

Christian Le Lann: « Adieu poire, merlan, collier, araignée, échine, plat de côtes… »

TRIBUNE publiée par le quotidien Libération le 8 décembre 2014

Les dénominations des morceaux de viandes bovine et ovine, dans les grandes surfaces, vont être remplacées par un classement à base d’étoiles et des termes génériques («à mijoter», «steak», etc.) Ce système, qui prétend simplifier l’étiquetage et menace de s’étendre, fait disparaître un pan entier de notre culture.

699330-800px-decoupe_boeufLa France est une exception. Une exception culturelle. S’il existe encore un cinéma français bien vivant par exemple, c’est parce que des décisions politiques ont été prises pour protéger la création. A l’heure où la tradition gastronomique française se voit inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, elle n’a jamais été aussi menacée. Je n’utilise pas ce mot simplement pour attirer votre attention. Ce qui se prépare est très grave : un arrêté à valeur réglementaire va porter une atteinte irrémédiable à la culture française. Dès le 13 décembre, un nouvel étiquetage va faire son apparition sur les morceaux de viandes bovine et ovine préemballés et vendus en libre-service dans les grandes et moyennes surfaces. Poire, merlan, collier, araignée, échine, ou encore plat de côtes : des mots qui font la France et ses terroirs, des mots vivants qui sont les piliers de notre culture, jugés incompréhensibles et désuets, seront remplacés par des termes génériques et des étoiles. Ce monde de demain, dans lequel le consommateur dirigera des choix essentiels à son existence à l’aide de pictogrammes, est le produit d’une tendance générale à l’opacité, à la désinformation et à l’appauvrissement de la pensée. Ceux qui, oubliant qu’elle est un atout majeur pour notre avenir, voudraient mettre notre tradition gastronomique au musée, nous porteraient un lourd préjudice.

La France ne peut rester un modèle en Europe et dans le monde si elle cesse d’être courageuse. En livrant notre pays pieds et poings liés aux industriels et à la grande distribution, comme il l’a déjà fait en 2008 avec la loi de modernisation de l’économie (LME) (1), le gouvernement donne sa bénédiction à un modèle économique qui lamine notre agriculture, piétine les artisans et écorche la noblesse de nos métiers. Cette LME, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie et traiteurs (CFBCT) ne cesse de la dénoncer. Quand l’Etat encourage l’uniformisation des denrées, des plats et des goûts, la CFBCT se bat pour rappeler la dimension culturelle de nos arts culinaires et pour sensibiliser les Français à la diversité et aux enjeux liés à la transmission de ces traditions. Quand l’Etat demeure immobile face à la disparition des commerces de bouche de nos villes et villages, la CFBCT rappelle que la préservation de cette culture française dont nous sommes si fiers et que le monde nous envie passe par une exigence vis-à-vis de ce que nous consommons. Dans un esprit de responsabilité, la CFBCT pointe régulièrement les conséquences désastreuses de nos contradictions : nous nous targuons d’être le pays de la gastronomie et pourtant nous mangeons de la viande de basse qualité. Nous voulons rassurer le consommateur : pour le moment, les boucheries artisanales ne sont heureusement pas concernées par l’arrêté du 10 juillet 2014.

Nous voulons aussi rappeler tout ce pour quoi nous existons : pour la diversité des produits et l’amélioration de l’information sur leur origine, pour tout un savoir-faire et un patrimoine. La viande va enfin parler la langue du consommateur, dit le slogan. Sans s’attarder sur le caractère paradoxal d’une formule extrêmement confuse promettant plus de clarté (la viande parle ?), demandons-nous tout de suite de qui on se moque. Du consommateur, comme d’habitude.

Les supermarchés, à grand renfort de marketing et de publicité, ont réussi à imposer les produits de l’industrie agroalimentaire et les repas «prêts à manger». Pourquoi ? Pour répondre à de nouveaux besoins liés aux changements de modes de vie des Français. Ces mêmes supermarchés disent aujourd’hui voler au secours de consommateurs privés du capital culturel qui leur permettrait de bien acheter et de bien manger. En réalité, l’intention et le mécanisme sont clairs : invoquer un changement dans le mode de vie pour créer de nouveaux comportements. Ne nous méprenons pas : cette politique de l’offre ne nous conduit pas vers une diversification des choix mais vers une réduction et une standardisation des modes de consommation.

«Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde», jugeait Camus. Effectivement, ce qui va se perdre, ce ne sont pas simplement des mots. Ce sont les goûts qui sont associés à ces mots. C’est le moment de se poser une question simple et concrète : faut-il diriger les comportements selon des schémas pauvres et abêtissants ou faut-il continuer d’enrichir le vocabulaire du consommateur et le guider à l’aide d’indications linguistiquement riches ?

Fondamentalement, en termes de culture nationale, à qui rendons-nous service ? Soyons précis. Celles et ceux qui ignorent ce qu’est la poire ou le jumeau seront-ils enrichis ou appauvris par cette mesure ? Il y a un art français de la conversation à table, auquel la CFBCT, comme de nombreux Français, est attachée. «Venez à la maison ce soir, il y a un pot-au-feu deux étoiles.» Honteux. Mercredi, jour du steak haché une étoile. Scandaleux. A la formule que mettait en exergue Brillat-Savarin dans sa Physiologie du goût, «Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es», que répondront demain les mangeurs d’étoiles ? Rien. Nous perdons notre identité quand il n’y a plus les mots pour la dire.

(1) L’un des volets de la loi est une réforme majeure de l’urbanisme commercial aux termes de laquelle les créations de grandes surfaces commerciales (ou réaménagements de surfaces) de moins de 1 000 m2 ne seront plus soumises à autorisation préalable d’exploitation commerciale.

Par Christian Le Lann

Président de la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie et traiteurs

Le projet de loi Macron prône des zones touristiques ouvertes le dimanche et le soir.

Au nom de « la compétitivité » du tourisme français, le projet de loi Macron prévoit la création de « zones touristiques internationales dans lesquelles le travail le dimanche et en soirée sera possible toute l’année »

Il faut « soutenir le tourisme français, atout de la compétitivité française », indique le dossier de presse de présentation du projet diffusé mercredi. « Le tourisme est un secteur majeur de l’économie française, nous devons … Lire l’article


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