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Conférence de citoyens … Qué sa quo?

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➢Quel est l’objectif de cette conférence citoyenne ?
Réunir 100 participants, habitants, membres d’associations et de collectifs actifs dans les quartiers, pour mettre en discussion les projets de recommandations élaborés par Marie-Hélène Bacqué et Mohamed Mechmache, dans le cadre de la mission qui leur a été confiée par le Ministre délégué à la Ville, François Lamy. L’objectif de cette mission est de faire des propositions pour favoriser la participation des habitants dans la politique de la ville.

 

➢ Qui me demande mon avis ?
La Mission Participation dirigée par Hélène Bacqué et Mohamed Mechmache.

 

➢ À quoi cela va-t-il servir réellement ?
Après avoir auditionné des centaines d’acteurs de la politique de la ville, effectué plus de 60 rencontres ou visites sur le terrain et animé une commission de réflexion, MarieHélène Bacqué et Mohamed Mechmache ont élaboré une série de recommandations, visant à donner plus de pouvoir aux habitants des quartiers populaires sur les décisions qui les concernent, à leur donner les moyens de s’organiser, à les intégrer dans les instances de décision de la politique de la ville…
Le but de la conférence de citoyens est de mettre ces recommandations en discussion, de les amender et de les compléter. Le rapport que Marie-Hélène Bacqué et Mohamed Mechmache remettront au ministre au mois de juillet tiendra compte de ces discussions. A la suite le Ministre délégué à la ville François Lamy intègrera tout ou partie des propositions du rapport dans la mise en œuvre de la politique de la ville et dans la loi qui est en préparation.

 

➢ Concrètement, de quoi va-t-on parler ?
Nous vous proposons de réfléchir à la façon dont les habitants peuvent participer aux décisions qui concernent leurs quartiers, être représentés dans toutes les instances de décision, avoir des moyens d’action collective et associative, orienter l’action et le fonctionnement des services publics.
Conférence de citoyens :
La participation des habitants dans la politique de la ville
Samedi 29 & Dimanche 30 juin 2013

➢ Qui va participer ? Comment est composé le groupe ?
100 personnes venant de la France entière seront invitées à participer au groupe.
Parmi les candidats, une sélection sera faite pour respecter les critères de diversité, d’égalité des genres, de type d’engagement associatif ou collectif, de taille des villes ou communes représentées.
Il se peut donc que certains candidats ne soient pas retenus. Dans ce cas, ils seront prévenus, et recevront de manière personnalisée le résultat de la conférence de citoyens ainsi que les recommandations de la Commission.

 

➢ Le but est-il de faire changer les participants d’opinion ?
Non, le but est de faire en sorte que le groupe formule des recommandations et des commentaires en repartant du travail de la Commission Participation pour l’affiner, le discuter et le commenter. Tous les points de vue sont pris en compte et peuvent être sujets à débat. Les animateurs garantiront la liberté d’expression de chacun mais également le respect de l’écoute et du temps de parole de chacun.

 

➢ Est-ce que mon avis compte vraiment ou est-ce que ce n’est pas un faire-valoir pour mettre en avant ce que va faire le gouvernement ?
Les propositions du groupe partiront de votre vécu et de vos opinions. Il ne s’agit pas de servir de faire-valoir à la politique menée par le gouvernement. C’est au contraire l’occasion d’adapter la politique menée aux réelles attentes des habitants des quartiers que vous représenterez.
Les débats seront animés par des professionnels du débat citoyen (plusieurs animateurs de l’équipe de Missions Publiques) qui ne font pas partie des services de l’État et qui seront donc des tiers neutres pour vous aider à mener à bien votre travail.
Le résultat de la conférence de citoyens servira à finaliser les recommandations du rapport Bacqué Mechmache. Le compte-rendu exhaustif de vos échanges sera joint au rapport de la Commission Participation.

 

➢Qu’est-ce que j’ai à gagner à participer à cette conférence citoyenne ?
En participant à cette conférence de citoyens, vous contribuerez à des recommandations qui vont impacter directement la politique du gouvernement et potentiellement modifier de manière fondamentale la manière dont la politique de la ville est mise en œuvre et surtout, la manière dont les habitants y sont associés. Par ailleurs, cette conférence constitue un cadre privilégié pour échanger avec des acteurs de la France entière sur vos pratiques et vos réflexions et faire émerger une voix commune sur la politique de la ville telle qu’elle est vécue.

 

➢ Dois-je préparer quelque chose ?
D’abord venir avec votre expérience…Conférence de citoyens
Si vous avez le temps, vous pouvez passer quelques moments sur le site internet http://www.missionparticipation.fr (site de la Mission Participation).
Vous pouvez aussi au sein de votre quartier, de votre association ou collectif, avoir une discussion sur cette question de la participation des habitants et des souhaits qui se dégagent à ce sujet.
Un membre de l’équipe de Missions Publiques vous contactera entre le 19 et le 26 juin, pour avoir un échange avec vous sur la conférence de citoyens, le programme, vos attentes. Merci de lui réserver du temps (sans doute de 15 à 30 minutes). Ce contact a pour but de vous connaître avant votre arrivée, et de nous assurer que nous avons été totalement clairs avec vous.
Vous serez également contacté(e) par une personne de l’équipe de Ptolémée chargée de l’organisation pratique de la journée ; elle vous renseignera sur vos déplacements et votre hébergement.

 

➢Est-ce qu’on va parler de cette conférence de citoyens ?
Oui, la presse sera informée. La conférence de citoyens visant à changer les modes de fabrique des politiques publiques, il est important que cette démarche qui est une  première au niveau national soit rendue publique. Toutefois, votre temps de travail ne sera pas public. Nous vous inviterons à signer un droit à l’image pour les photos et films qui seront faits de cette conférence citoyenne (il s’agit de photos et films permettant de rendre compte à ceux qui n’auront pas participé à se rendre compte de ce qui se sera passé).

Dix députés demandent la fin de leurs privilèges

Dans cette sorte de boîte à outils déontologique, on trouve de tout. Mandat parlementaire unique, refonte de la retraite parlementaire, transparence de la réserve parlementaire… demandez le programme !

C’est une démarche qui aura sans doute quelques échos même si une majorité de député godillots traînent les pieds : une dizaine de députés ont choisi Le Nouvel Observateur pour publier un article commun dans lequel ils demandent l’extinction de leurs privilèges.

Ce qu’il y a d’intéressant dans cette initiative, intervenant alors que les députés planchent sur le projet de loi sur la transparence de la vie publique, c’est qu’elle rassemble des parlementaires issus de différentes formations politiques.

On recense 3 cosignataires appartenant à l’UMP, 5 au PS et 2 à EELV.

Dans le détail, ils proposent les réformes suivantes :

Patrimoine : Olivier Faure (PS) propose de publier les augmentations de patrimoine des parlementaires entre le début et la fin de leur  mandat parlementaire.

Permanence électorale : Gérald Darmanin (UMP) souhaite autoriser l’achat des permanences électorales avec les fonds propres des élus ou rendre sa cession obligatoire en fin du mandat si elle a été financée au moyen de l’IRFM. Le produit de la vente irait à l’Assemblée nationale.

Frais de mandat : Jérôme Guedj (PS) propose de fiscaliser les frais de mandat, la fameuse IRFM, (5508 euros nets/mois), en les versant dans l’indemnité parlementaire qui, elle, est soumise à l’impôt.

Réserve parlementaire : Karine Berger (PS) souhaite que l’utilisation de la réserve parlementaire fasse l’objet d’une publication permettant d’en détailler l’usage.

Lobbies : François de Rugy (EELV)  veut réguler la présence des lobbies à l’Assemblée et limiter leurs possibilités de déplacement dans le Palais-Bourbon. Sont notamment visés les colloques organisés par les groupes de pression dans des salles mises gracieusement à leur disposition par la République.

Groupes d’amitié : Razzy Hammadi, (PS) veut faire le ménage parmi les 150 groupes présents à l’Assemblée, notamment afin de faire la lumière sur la répartition des dotations entre les différents groupes.

Haute fonction publique : Bruno Le Maire (UMP) souhaite que les hauts fonctionnaires démissionnent lorsqu’ils font leur entrée au Parlement.

Assurance-chômage : Barbara Pompili (EELV) suggère de revoir tout ce système en créant un statut du député, lui fournissant des droits en fin de mandat, le formant à des métiers et validant les acquis d’expérience afin de ne pas dissuader les élus issus du monde de l’entreprise.

Mandat parlementaire unique : Barbara Romagnan (PS) propose d’adopter un mandat parlementaire unique pour mieux partager le pouvoir et limiter les risques de conflits d’intérêts.

Retraite : Laurent Wauquiez (UMP) se déclare favorable à la suppression du régime de retraite des parlementaires et, au-delà, de tous les régimes spéciaux pour les rapprocher du système général.

 

sur le même thème,  sur le Cri du contribuable :http://www.lecri.fr/2012/07/17/les-deputes-refusent-la-transparence-sur-leur-indemnites-de-mandat/34584

La fracture numérique en France.

Avoir un ordinateur branché à Internet et savoir s’en servir n’est pas à la portée de tous. Selon le Conseil d’Analyse Stratégique, un tiers des Français ne possède ni ordinateur ni accès Internet. À l’heure où la plupart des démarches administratives se font en ligne, être déconnecté constitue un vrai handicap, surtout pour les classes défavorisées, qui sont les plus touchées par la fracture numérique.

http://www.france24.com/fr/20130615-internet-france-fracture-numerique

Pourquoi organiser des Assises du logement social dans le Var ?

Les assises réuniront l’ensemble des acteurs : bailleurs sociaux, AR Hlm PACA & Corse, financeurs, l’État, EPF PACA, ADIL, AUDAT, Fédération du BTP, Fédération des promoteurs immobiliers, les architectes, OIP (observatoire de l’immobilier de Provence) les acteurs politiques et institutionnels : 153 maires et intercommunalités, chambres consulaires, conseil général, conseil régional, acteurs de l’hébergement et du logement, associations…

La question du logement social une priorité nationale

Le département du Var est un département très attractif : il accueille ainsi, en moyenne chaque année, plus de 15 000 nouveaux habitants. Les questions de logement sont donc particulièrement importantes.

Or, le nombre de résidences principales est insuffisant : 5 000 sont construites par an alors que 8 000 seraient nécessaires. Par ailleurs, les résidences secondaires, sont surreprésentées puisqu’elles totalisent 34 % du parc des logements contre 10 % au niveau national.

Un constat : des logements sociaux dans le Var en nombre insuffisant

S’agissant du logement locatif social, qui compte 41 000 logements, il est chroniquement insuffisant : il représente ainsi seulement 9 % des résidences principales contre 14 % en moyenne au niveau régional et 17 % au niveau national. Notre département présente ainsi le taux de logements locatifs sociaux le plus faible de l’ensemble de la région PACA.

L’examen de la répartition géographique des logements sociaux révèle que c’est l’ensemble du département qui est déficitaire, des zones urbaines aux zones rurales. 68 communes ont un taux de logement social inférieur à 5 %. Plus encore, 34 de ces communes n’ont, à ce jour, aucun logement de ce type sur leur territoire !

Remarquons toutefois qu’en 2012, le nombre de nouveaux logements sociaux financés sur l’ensemble du département est en hausse et qu’il avoisine les 1700 unités.

Deux facteurs majeurs freinent la production de logements sociaux-le coût élevé du foncier tout d’abord : le prix moyen du m2 de foncier dans le Var est l’un des plus élevé de France. Plus préoccupant, alors que l’on observe en France une tendance à la baisse depuis septembre 2012, cette situation ne s’applique pas au Var.

-un engagement limité de certaines communes qui n’ont pas réalisé de réserve foncière, ou de façon insuffisante et qui sont, parfois, confrontées à l’hostilité de certains de leurs administrés à l’égard de tout projet de logement social.
Les difficultés engendrées par ce déficit
Pour la seule année 2012, les logements locatifs sociaux financés auront générés près de 250 millions de travaux permettant la création ou la sauvegarde de près de 1900 emplois. Le développement du logement social constitue aussi un moteur de l’activité économique locale en offrant des débouchés aux entreprises du BTP et des secteurs connexes.
L’insuffisance de logements sociaux constitue, inversement, un frein au développement économique : en effet, les difficultés de logement peuvent engendrer des difficultés de recrutement, le départ de jeunes actifs au pouvoir d’achat peu élevé et de familles au profit d’autres départements dans lesquels les conditions de logement sont moins complexes. Cela engendre aussi des mouvements importants entre le domicile et le lieu de travail et dans un contexte de transports en commun insuffisants, d’importants embouteillages comme nous le vivons tous au quotidien.
À tout cela s’ajoutent évidemment les difficultés économiques des familles, le mal- logement et la précarité que révèle d’ailleurs la saturation du dispositif d’hébergement varois.

Le manque important de logements sociaux dans le Var engendre un certain nombre de difficultés économiques et sociales qu’il ne faut pas sous-estimer. La question du logement est une donnée essentielle au développement économique de notre département, à son attractivité et à sa compétitivité. C’est aussi un défi humain comme nous venons de le voir, une réponse urgente à apporter à nos concitoyens qui consacrent une part prépondérante de leurs revenus à tenter de se loger décemment.

Quels résultats pour ces assises ?

Dans ce contexte, il est impératif que tous ensemble nous nous mobilisions. C’est pourquoi l’État a pris l’initiative d’organiser ses grandes Assises du logement social.

À l’issue de cette rencontre, nous devons dégager des propositions fortes et opérationnelles permettant d’améliorer le dispositif de production de logements sociaux et d’aboutir à un véritable plan de développement pluriannuel.

Il est nécessaire, au-delà des outils existants, de changer l’image du logement social et de fédérer tous les acteurs autour d’une charte foncière ambitieuse qui permettrait notamment d’optimiser le foncier existant et d’en modérer le coût. Il convient aussi d’expérimenter de nouvelles méthodes de travail partenarial par l’élaboration d’une seconde charte sur les coûts de production. L’objectif de ces actions est d’augmenter la production de façon significative par une meilleure coordination.

L’année 2013 doit être celle de la mobilisation de l’ensemble des acteurs du logement dans le Var. Il faut initier les bases qui nous permettront d’amplifier les récentes tendances et de produire enfin en nombre les logements locatifs sociaux qui répondront aux besoins des varois et qui favoriseront durablement le développement économique.

Les 7 pécheurs capitaux des réseaux sociaux

Pendant longtemps, il était de bon ton de ne parler des réseaux sociaux qu’en terme de risques et de menaces. Quelques affaires médiatiques suffisaient alors à achever un argumentaire assez vide, qui masquait souvent assez mal une méconnaissance de l’outil et un manque d’envie de « s’y mettre »

Plus récemment, comme par un effet de balancier, mouvement de surcroit béni par le pape Benoît XVI, il est devenu évident que Facebook et Twitter étaient des outils « in-dis-pen-sa-bles » à la nouvelle évangélisation et cruciaux pour être à l’écoute « des joies et des espoirs, des tristesses et des angoisses des hommes de ce temps » de notre pays et de Navarre.

En fait, entre ces deux tableaux – trop sombre et trop clair – et alors que ces réseaux nous sont devenus plus familiers, il convient de rendre grâce pour tout le bien qu’ils ont fait, à commencer par ce maillage humain tissé d’un peu plus près, sans occulter les tentations qui y sont liées et les 7 pécheurs capitaux qui y sévissent.

Lire l’article de Pierre Durieux

Plan départemental de gestion d’une canicule

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L’épisode caniculaire de l’été 2003 est resté sans précédent si l’on se réfère aux enregistrements météorologiques depuis le 19ème siècle. Cette situation nouvelle a révélé l’urgence d’adapter notre dispositif de prévention et de soins tout en suscitant de nouvelles formes de solidarités pour prévenir et être à même de gérer un événement caniculaire.
Le plan canicule a été refondu cette année de manière à renforcer l’adéquation entre les niveaux de vigilance météorologique et les niveaux du plan dans une logique opérationnelle.Les quatre niveaux d’alerte :

  • Niveau 1 – veille saisonnière (Vigilance VERTE)
  • Niveau 2 – avertissement chaleur (Vigilance JAUNE)
  • Niveau 3 – alerte canicule (Vigilance ORANGE)
  • Niveau 4 – mobilisation maximale (Vigilance ROUGE)

Le Plan Canicule 2013 a pour objectif :

  • d’anticiper l’arrivée d’une canicule
  • de définir les actions à mettre en œuvre aux niveaux local pour limiter les effets sanitaires de celle-ci
  • d’adapter les mesures de prévention et de gestion au niveau territorial en portant une attention particulière aux populations à risque.

pour en savoir plus : http://www.var.gouv.fr/plan-departemental-de-gestion-d-a2310.html

La France, premier pays à offrir un cadre réglementaire aux drones civils.

 « La France est le premier pays au monde à avoir autorisé les drones civils à évoluer dans son espace aérien. Ce sont aujourd’hui 220 opérateurs qui disposent d’autorisations pour des opérations de travail aérien», déclare Frédéric CUVILLIER.
Le ministre assistait au salon du Bourget à la signature d’un protocole d’entente entre le Centre d’excellence sur les drones d’Alma (Québec) et le Centre d’essais et de services sur les systèmes autonomes (CESA, Bordeaux Aéroparc).
Ces deux parties s’engagent à collaborer dans la fourniture de services et d’expertise aux entreprises du domaine des drones.
Elles pourront aussi mettre à la disposition leur centre d’essais afin de permettre aux clients de l’autre partie de réaliser un programme d’essais particulier. Frédéric CUVILLIER salue cet engagement conjoint qui va favoriser l’émergence de compétences nouvelles.
« Cette initiative commune démontre la volonté des entreprises de participer activement au développement sûr et ordonné de la filière des drones civils, porteuse de beaucoup de potentialités et de beaucoup d’attentes, déclare le ministre.
Parmi les 220 opérateurs déjà autorisés, la grande majorité réalise des missions d’observations (photographies, relevés aériens, sur
veillance incendie, inspection d’ouvrages d’art ou de réseaux), voire de la formation liée à ces missions.
En matière de construction, 14 sociétés sont homologuées par la DGAC pour concevoir des drones.
Pour Frédéric CUVILLIER, « la réglementation française est équilibrée : elle permet l’essor d’une activité prometteuse, tout pré
servant un haut niveau de sécurité pour les autres usagers. Les drones civils sont une technologie innovante, qui marquera notre avenir. J’encourage les entreprises françaises à se lancer, pour décrocher des marchés, aussi bien en France qu’à l’étranger, ce qui sera source de croissance et d’emplois pour la France ».

M. Barroso, vous n’êtes ni loyal ni respectueux !

Pour une fois, les Européens arrivaient unis face aux Américains. Le G8 de Lough Erne, en Irlande du Nord, devait permettre de lancer en grande pompe, avec Barack Obama, les négociations visant à établir un traité transatlantique de libre-échange. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a torpillé cette unité en affirmant, juste avant l’ouverture du sommet, que la position de la France sur l’exception culturelle était « réactionnaire ».

Peu importe de savoir si la France l’est. Et s’il fallait ou non … lire l’édito du journal Le Monde

Inondations dans le Var : les actions de l’Etat depuis 2010 (3/3)

Le chantier de la prévention des risques.

1/ Prescription et mise en application anticipée des PPRI
Suite aux inondations des 15 et 16 juin 2010, le Préfet du Var a prescrit ou mis en révision, en date du 8 septembre 2010, un plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) pour chacune des 13 communes de la Dracénie et de la Basse Vallée de l’Argens : Fréjus, Roquebrune-sur-Argens, Puget-sur-Argens, Le Muy, Les Arcs, Taradeau, La Motte, Châteaudouble, Figanières, Lorgues (prescriptions) et Vidauban, Draguignan, Trans-en- Provence (mises en révision).
Un PPRI également été prescrit sur la commune du Thoronet le 7 février 2013.
Les PPRI de Draguignan et de Figanières intègrent la problématique du risque d’inondation par ruissellement. Un arrêté modificatif a été pris pour intégrer les risques liés au Reyran dans le PPRI initialement prescrit sur la commune de Fréjus.
Basés sur les relevés des plus hautes eaux et sur les études hydrauliques antérieures, 12 PPRI ont été rendus opposables par anticipation par arrêtés du 28 février 2012 et 1er mars 2012. Les dispositions de ces PPRI anticipés concernent uniquement les projets et aménagements nouveaux.
Parallèlement à la mise en place de ces PPRI « anticipés », les études relatives à ces PPRI ont été Lire la suite de cette entrée »

Etat des Lieux du Digital en France

Internautes

Nous sommes 48 millions d’internautes en France et nous passons un peu moins de 28 heures par mois sur le net, ce qui nous place juste au-dessus de la moyenne européenne. Internet s’impose de plus en plus chez les plus de 55 ans (+5% en 1 an), principalement intéressés par les questions de santé, les jeux et les voyages….

Lire l’article de Cyril Bladier

 


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