Archive pour la catégorie ‘Actualité économique’

Festi’Roq Western Country

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À Toulouse, un autre internet, solidaire et non-commercial, c’est possible !

Pour lutter contre la surveillance du web et les atteintes à la neutralité du net, une association toulousaine a monté son propre fournisseur d’accès à Internet (FAI). Un an et demi plus tard, l’association relie plus de 150 foyers et croule sous les demandes. Reportage chez les pionniers de l’Internet associatif, libre et solidaire. Qui œuvrent également à réduire la fracture numérique en connectant au réseau squats urbains et hameaux ruraux.

Lire l’article d’Emmanuel Daniel

ECCE TERRA – Café-Resto Coopératif « Réunir Nature et Culture autour d’une assiette »

Ecce Terra c’est quoi ?

C’est un projet pluridimensionnel, qui porte la modeste ambition de « Réunir nature et Culture autour d’une assiette ».

Ecce Terra c’est d’abord un restaurant, mais pas que….. Ce sera aussi des ateliers culinaires et culturels (cours de théâtre, lectures, etc.), et encore, une programmation culturelle  (projections de films, concerts, cafés philos, documentaires débats, expositions, etc.), sur des sujets allant de la biodiversité à la diversité des cultures du monde. Et enfin, biodiversité oblige, une salle de soins pour des professionnels de la médecine douce (acupuncture, naturopathie, sophrologie, médecine chinoise, homéopathie, …)

Tout ceci à venir déguster sans modération… au coeur du Var

Pour en savoir plus : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/ecce-terra-cafe-resto-cooperatif-reunir-nature-et-culture-autour-d-une-assiette?utm_source=critsend&utm_medium=email&utm_campaign=

La France, en route vers la censure d’Internet

Le pays des Lumières, havre des libertés, met en place petit à petit un système de blocage administratif des sites web, sans intervention de la justice.

C’est le genre d’article qu’on espérait ne jamais devoir écrire… Les députés ont voté mardi soir en commission des Lois le blocage administratif de sites faisant l’apologie du terrorisme, et ce, sans intervention de la justice. L’Assemblée devra se prononcer en plénière mi-septembre sur l’ensemble du projet de loi de lutte contre le terrorisme. Si le but est évidemment louable, la mesure est largement critiquée, dans la droite ligne des blocages prévus pour lutter contre la pédopornographie.

Lire l’article de Guerric Poncet

Lettre Ouverte à Stéphane LE FOLL – Chambres d’agriculture

Monsieur le Ministre,

Nous apprenons que l’État envisage de ponctionner les Chambres d’Agriculture, considérant qu’elles doivent elles aussi réaliser un effort budgétaire. Pour cela, l’État a choisi d’agir en deux temps : en prélevant le fonds de roulement supérieur à 90 jours et en diminuant la taxe foncière sur le non bâti (TFNB) de 2% par an sur les trois prochaines années.

La Coordination Rurale désapprouve totalement cette action.
En effet, considérant le prélèvement sur le fonds de roulement, seuls les bons gestionnaires seront taxés (seulement une quarantaine de Chambres d’Agriculture sur les 114). Considérant la TFNB, celle-ci est bloquée depuis l’année 2010 et ce jusqu’en 2017, alors que la masse salariale et les charges de structure augmentent.
Comment feront les Chambres d’Agriculture pour investir si vous les privez de leur trésorerie ? Elles en seront incapables, ne serait-ce que pour les mises à niveau réglementaires des bâtiments (accès aux handicapés, électricité, isolation…). De même, elles ne pourront plus répondre aux appels à projets, qui nécessitent une importante trésorerie. Pire, les Chambres d’Agriculture étant leur propre assureur chômage, tout licenciement économique ne cessera de peser sur le budget de la Chambre que 720 jours après le départ du salarié ! La gestion du budget prévisionnel devient un vrai casse-tête.

En sus de ces mesures, l’État fait également peser d’autres risques financiers sur les Chambres d’Agriculture : la baisse prévisible des fonds des Conseils Généraux, avec la diminution de leurs compétences puis leur disparition pure et simple entraînera la fonte (voire la disparition) des subventions allouées aux Chambres d’Agricultures.

Tous ces dangers cumulés pourraient entraîner la perte de 20 emplois à temps plein sur une Chambre de 80 salariés, soit le quart des effectifs. Rien que la baisse de la TFNB représente environ 60 000 € de perte pour une Chambre d’Agriculture, alors que le gain pour l’agriculteur sera totalement invisible sur sa feuille d’impôts (car les Chambres d’Agriculture ne perçoivent évidemment pas la totalité de la TFNB).

L’État a-t-il vraiment intérêt à créer des chômeurs supplémentaires et par voie de conséquence à priver les agriculteurs de services précieux face à une administration elle aussi démunie mais de plus en plus débordée par la complexité des réglementations ? Les agriculteurs attendent une proximité de leur Chambre d’Agriculture, et l’étiolement que vous allez provoquer ne permettra pas de conserver ce lien indispensable.

Soyez certain que nos Chambres d’Agriculture font elles aussi des efforts budgétaires, et nous sommes particulièrement fiers de compter des bilans de mandature extrêmement positifs. Les voilures ont d’ores et déjà été réduites, ne serait-ce que par la diminution du nombre d’agriculteurs. Les services que nous rendons aux agriculteurs sont réels, et ces derniers ont besoin de ce rempart qu’est la Chambre d’Agriculture face aux exigences toujours croissantes, et pas toujours réalistes, de la société civile. Ne les en privez pas sous prétexte de fallacieuses économies !

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en l’assurance de notre haute considération.

Bernard Lannes,
Président de la Coordination Rurale

C’est beau le mont Faron, la nuit !

C EST BEAU LA VUE DU FARON LA NUIT

Visiteurs, touristes succombez, vous aussi, au charme nocturne du mont Faron, que vous pouvez découvrir lors de plusieurs sorties estivales organisées en collaboration avec l’Office de Tourisme de Toulon.

 

Quand, en 1988, Richard Bohringer, qui vit à l’Ayguade à Hyères, écrit une autofiction «C’est beau une ville la nuit», bien sûr, l’acteur ne pense pas au mont Faron. Mais si vous aussi, vous tombez facilement sous le charme d’une ville la nuit, alors profitez de ces sorties nocturnes sur le mont Faron grâce à la REDIF, qui gère les installations du téléphérique. Elle propose, en effet, plusieurs sorties nocturnes, en collaboration avec l’Office de Tourisme de Toulon. «La sortie nocturne sous la lune et les étoiles est une balade guidée, ouverte à partie de l’âge de 5 ans. Elle permet de visiter les hauts du Faron, au fur et à mesure, du coucher de soleil», raconte Nathalie Gerthoux de l’Office de Tourisme de Toulon. «Durant cette balade, le public bénéficie d’une initiation à la faune et à la flore, et des commentaires sur l’astronomie», ajoute t-elle. Pour les visiteurs, c’est aussi une occasion inoubliable de prendre le temps de pique-niquer sur place. Et, de profiter d’une vue exceptionnelle sur la rade de Toulon «by night». «Les réservations sont obligatoires pour participer à ces sorties nocturnes, soit en réservant directement sur le site de l’office du tourisme au www.toulontourisme.fr, soit en téléphonant au 0494185300», complète Nathalie Gerthoux.

 

Ainsi, dès que vous avez réserver et payer le montant de la sortie (13 € pour les adultes et 6.50 € pour les s enfants), les organisateurs vous donnent rendez vous avant de partir pour un balade dans un décors de rêve. Mais attention, comme les sorties nocturnes sont, chaque année, très prisées du public, si vous souhaitez faire partie de cette aventure, dépêchez-vous car il ne reste plus que trois dates : 26 juillet, 8 août et 23 août. Enfin, dernier conseil pour effectuer la balade nocturne dans les meilleures conditions et profiter au maximum de toutes les sensations qu’elle procure : pensez à prendre votre pique-nique, de l’eau, de bonnes chaussures et surtout un vêtement chaud. La nuit sur le Faron, même l’été, les températures restent fraîches.

 

 

 

Economie circulaire et innovation

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Satisfaire nos besoins essentiels tout en rompant avec la logique linéaire dominante « extraire, fabriquer, consommer, jeter » qui génère une exploitation irraisonnée des ressources de notre planète et une profonde perturbation du système biosphère : voici l’objectif de l’économie circulaire.

Son ambition est de favoriser les modes de consommation et de production moins dispendieux et qui, à service rendu égal, permettent de réduire les quantités de matières et d’énergies mises en circulation, tout en s’appuyant sur celles qui sont issues de la réutilisation des produits tout au long de leur cycle de vie ou de leur recyclage final.

Thème phare de la Conférence environnementale de septembre 2013, c’est aujourd’hui en France l’un des piliers de la transition écologique. C’est également une orientation stratégique forte de pays comme l’Allemagne, les Pays-Bas, la Chine ou encore le Japon

Ce cours en ligne, coordonné par l’Université Virtuelle Environnement et Développement durable (UVED) vous donnera des bases pour bien comprendre ce qu’est l’économie circulaire. Dominique Bourg, professeur à l’Université de Lausanne, en est le référent scientifique.

À QUI S’ADRESSE CE COURS ?
Vous êtes:
Un(e) citoyen(ne) intéressé(e) par les modes de consommation émergents?
Un(e) entrepreneur(se) « d’avenir », un(e) dirigeant(e) ou un(e) salarié(e) engagé(e) ?
Une personne en recherche d’emploi?
Un(e) responsable « R&D », « développement durable » ou « stratégique » d’une entreprise?
Un(e) élu(e), chef de service ou responsable « développement durable » d’une collectivité territoriale?
Ce cours en ligne vous apportera des repères et des idées sur les nouvelles manières de produire et de consommer!

CHARGE DE TRAVAIL
Un travail hebdomadaire compris entre 2h et 3h vous permettra d’acquérir les principales notions abordées et illustrées par les experts scientifiques. Tout au long des 7 semaines de cours et à travers le forum d’échanges, vous pourrez également trouver et développer des idées innovantes pour faire évoluer votre consommation, votre entreprise, vos décisions.

Une « Attestation de suivi avec succès » pourra vous être attribuée en fonction de votre assiduité et des résultats obtenus aux exercices proposés.

Effort estimé
Entre 2h et 3h de travail par semaine

En savoir plus : https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/uved/34001/Trimestre_3_2014/about

Le père de l’imprimante 3D honoré !

En juin, l’Office européen des brevets (OEB) a célébré à Berlin les inventeurs européens de l’année. Dans la catégorie Pays non européen, c’est l’américain Charles Hull, le père de l’imprimante 3D qui a été récompensé.

Le grand public en parle depuis à peine deux ans. Et pourtant ! Inventée par l’américain Charles W. Hull, l’imprimante 3D fête ses 30 ans ! Une technologie qui a valu au chercheur d’être honoré en juin par l’Office européen des brevets qui lui a décerné le prix de l’inventeur européen de l’année dans la catégorie Pays non européen.

Fabriquer des prototypes
Un petit retour en arrière s’impose. C’est au début des années 1980 que l’idée a germé dans l’esprit de Charles W. Hull de … Lire l’article de Fabien Piliu

Professions réglementées : le palmarès des plus grosses rémunérations.

Rendu en mars 2013 par l’Inspection générale des finances (IGF), ce rapport confidentiel était soigneusement rangé dans un coffre-fort de Bercy pour garder le secret sur les recommandations ultra-sensibles qu’il recèle. La bombe a commencé à exploser, il y a quelques jours, dans le journal Les Echos qui a dévoilé une partie de son contenu, dans deux éditions distinctes. Lemonde.fr, qui a pu consulter la synthèse de ce document découpé en plusieurs tomes et totalisant quelque 700 pages, en révèle aujourd’hui d’autres extraits.

Le rapport de l’IGF examine le fonctionnement de 37 professions dites « réglementées », c’est-à-dire … Lire l’article de Bertrand Bissuel

Comment Bercy va mettre les chambres de commerce à la diète?

Bercy compte prélever 500 millions sur leur fonds de roulement en 2015 et réduire de 36 % en trois ans leurs ressources fiscales.

Bercy a tranché. Et le scénario est encore plus noir que ce qu’elles redoutaient. Les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ont appris jeudi la hauteur des coupes claires qui allait leur être demandé dans le cadre du plan de 50 milliards d’économies du gouvernement pour 2015-2017. Pierre-Antoine Gailly, président de la CCI Paris Ile-de-France et André Marcon, président de CCI France, sont ressortis KO de leur entretien avec leurs ministres de tutelle, Arnaud Montebourg (Économie) et Carole Delga (Commerce et Artisanat).

Première initiative, Bercy a décidé de … Lire l’article de Frédéric Schaeffer


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