Archive pour la catégorie ‘Actualité économique’

Ce week-end, on remet les pendules à l’heure !

Oui, le changement d’heure c’est … cette nuit !

Comme le dit si bien Bernard Pivot :   » Le changement d’heure se passe la nuit, en silence, en douce, en catimini, quand tout le monde dort, comme si c’était un mauvais coup. »

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Ambition numérique : Surveillance et lutte contre la criminalité en ligne.

Surveillance et lutte contre la criminalité en ligne : Les contributeurs ont se sont saisis de cette consultation pour faire part de leurs sérieuses inquiétudes face au déploiement répété d’appareils de surveillance et de censure en ligne, face auxquelles les garanties de protection des libertés sont jugées très insuffisantes. Pour rétablir la confiance chez les citoyens, la direction est claire : il faut plus de transparence dans les appareils de sécurité, préserver la primauté du pouvoir judiciaire, et établir un contrôle démocratique plus rapproché. Mais reste la question du chemin : faut-il renforcer les institutions garantes actuelles, ou refondre totalement le système ? Enfin, marqués par les cas de “lanceurs d’alerte” tels qu’Edward Snowden, les contributeurs sont favorables au renforcement du droit d’alerte en France.
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PLFSS 2015 : modernisation de la politique familiale ou
 700 millions d’économies sur le budget des familles.

Les mesures envisagées par le PLFSS 2015

Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale met en œuvre des mesures dites de modernisation de la politique familiale qui ont pour but 700 millions d’économies en 2015 et qui constituent en fait un recul pour les familles.

-Réduction de la prime de naissance à partir du 2e enfant : Motivée par le fait que le matériel acheté pour le premier enfant pouvait être réutilisé pour le deuxième, cette mesure va toucher durement les familles modestes car cette prestation est sous conditions de ressources. La logique de réutilisation du matériel trouve des limites certaines pour les familles de 3 enfants et plus. En effet la venue d’un 3e enfant nécessite une nouvelle organisation, l’achat d’une nouvelle voiture, une chambre supplémentaire dans le logement…
Nous demandons à ce qu’au moins la division par trois de la prime de naissance ne s’applique pas au 3e enfant et aux suivants.

-275 000 nouvelles places d’accueil de jeunes enfants prévues dans le cadre de la Convention d’Objectifs et de gestion de la branche famille : compte tenu du contexte économique et de la diminution des dotations de l’Etat, les communes se montrent de plus en plus frileuses pour lancer de nouveaux projets d’infrastructures d’accueil des jeunes enfants.

-La « PREPAREE » (PREstation PARtagée d’Education de l’Enfant) a remplacé le CLCA (Complément de Libre Choix d’Activité). A ce jour, la durée de partage entre les parents n’est pas arrêtée mais le mouvement familial s’oppose fermement à cette réforme du congé parental. Le partage obligatoire du congé entre les deux parents aura peu d’effet en termes d’égalité entre les femmes et les hommes. En effet, l’utilisation de ce congé constitue un taux d’effort important pour les familles, c’est donc celui qui gagne le moins, qui prend le congé parental. Si, dans les entreprises, on parvenait à une égalité des salaires entre les femmes et les hommes, une autre logique pourrait opérer au sein de la famille. Le point de départ de l’égalité entre les femmes et les hommes se trouve donc bien au niveau de l’entreprise. De plus, si la finalité est bien l’égalité entre les femmes et les hommes pourquoi avoir fait une demi-mesure en prévoyant un partage inégalitaire à 6 mois/30 mois ? En 1994, lors de la Conférence de la famille et les années suivantes, les pouvoirs publics et l’UNAF ont eu à cœur de permettre aux familles de concilier vie familiale et vie professionnelle. Aujourd’hui, cette orientation est remise en cause et le risque de perte de confiance des jeunes familles en l’avenir est fort. L’accès à un mode de garde pendant la période de partage non prise par l’autre parent va être très difficile, malgré les mesures incitatives prévues par le Gouvernement. Les difficultés budgétaires rencontrées par les collectivités locales ne permettront pas de charges nouvelles.

-Report de 14 à 16 ans de la majoration des allocations familiales pour mieux l’articuler au coût de l’enfant : une stricte mesure d’économie éloignée de toute réalité vécue par les familles. Les familles de 2 enfants vont perdre 1 500 € par enfant et les familles de 3 enfants 4 656 €. C’est pourtant à l’adolescence que la charge d’enfant s’alourdit. Là encore, il s’agit d’une mauvaise nouvelle pour les familles nombreuses et les familles modestes qui perdront une partie du bénéfice des avantages accordés en 2012 (augmentation de l’allocation de rentrée scolaire et du complément familial).

-Création d’une tranche supplémentaire au complément de mode de garde : c’est une sanction pour les couples biactifs, ceux là même qui viennent de subir la baisse du plafond du quotient familial et la réduction de l’allocation de base de la PAJE. Dans ces conditions, le retour à l’emploi des femmes sera compromis et le risque de retour du travail non déclaré se renforce.

L’équilibre financier de la branche famille

Le gouvernement a pour objectif de rétablir l’équilibre financier de la branche famille. Il faut rappeler que cette branche n’est pas structurellement déficitaire, l’origine du déficit étant en grande partie liée à un transfert indu de charges de la branche vieillesse :

– L’an dernier, il a été décidé de maintenir le déficit de la branche famille en la privant des recettes de la fiscalisation des majorations de pension (1,2 milliard), alors que c’est elle qui finance intégralement ces majorations.

Un troisième plan d’économies en deux ans

La politique familiale connait son 3ème plan d’économies en deux ans. Les familles avec enfants sont une nouvelle fois mises à contribution.

Il faut ainsi rappeler :

  • les deux baisses successives du plafond du quotient familial à 2000 € puis à 1500 €,
  • la modulation et le gel de l’allocation de base de la PAJE (Prestation d’Accueil du 
Jeune Enfant), des primes de naissance et d’adoption,
  • la fiscalisation des majorations de pension des retraités ayant eu 3 enfants ou plus. 
On peut ainsi chiffrer à 3 Md€ les économies déjà supportées par les familles. 
Dans un souci de justice sociale, si les ménages doivent à nouveau contribuer pour réduire les déficits publics, cet effort doit peser sur l’ensemble de la population en fonction de ses capacités contributives et non sur le critère des familles avec enfants à charge. 
Modulation ou fiscalisation des allocations familiales 
Depuis quelque temps, certains députés évoquent à nouveau la modulation ou la fiscalisation des allocations familiales. 
Pour le mouvement familial, la modulation des allocations familiales signifie la mise sous conditions de ressources des allocations familiales et constituerait un scénario inacceptable. Le concept de l’universalité des allocations familiales a toujours reposé sur le principe suivant : à situation familiale égale, on perçoit le même montant d’allocations. L’introduction de conditions de ressources marquerait bien la fin de l’universalité des allocations familiales. Revenir sur le principe d’universalité ouvrirait une brèche pour l’ensemble de notre système de protection sociale. La solidarité, qui fonde l’assurance maladie, ne s’exerce pas des riches vers les pauvres mais des bien-portants vers les malades, Après les allocations familiales, la question se pose déjà sur l’universalité d’autres politiques.

Au-delà de l’abandon de ce principe, cette mesure serait injuste car elle :

  • pénaliserait les classes moyennes qui cotisent déjà sur une base progressive pour des montants supérieurs aux prestations qu’elles reçoivent,
  • ne pénaliserait que les familles ayant des charges d’enfants,
  • viendrait doubler la réforme du quotient familial qui était au contraire censée la 
remplacer,
  • porterait atteinte spécifiquement aux familles de 2 enfants et plus,
  • ferait subir des pertes très importantes aux familles nombreuses. 
Parmi les propositions récurrentes de modification du dispositif de compensation des charges familiales, l’hypothèse d’une soumission à l’impôt sur le revenu des allocations familiales figure en bonne place. 
Rappelons que les allocations familiales constituent la compensation d’une dépense et non un revenu dont elles n’ont pas le caractère juridique. On n’impose pas la compensation d’une charge. 
Symboliquement, et économiquement, c’est un impôt sur l’enfant ! Sur le fond, la réforme consisterait à faire financer par les familles une politique qui doit engager l’ensemble de la solidarité nationale : pourquoi demander aux familles ayant charge d’enfants de contribuer plus que les autres ménages, par ce qui deviendrait un impôt sur l’enfant, au financement des dépenses publiques, et, on s’en doute, des autres branches de la sécurité sociale ?

Non au démantèlement de la politique familiale

Marie-Pierre GARIEL,

Présidente de l’UDAF du Var

 

 

On a retrouvé le petit-cousin d’Eve.

(Agence Science-Presse) Si on pouvait entrecroiser les arbres généalogiques de tous les humains d’aujourd’hui, on se découvrirait une ancêtre commune à nous tous, une femme qui a vécu il y a 100 à 200 000 ans.

Ce concept est bien connu des généticiens, mais voilà qu’ils viennent d’y ajouter un élément intrigant: un homme mort il y a 2300 ans et dont les gènes en font le plus proche «cousin» de cette femme.

Celle que les généticiens appellent «l’Eve mitochondriale» n’est pas la première femme, mais plutôt celle dont la lignée est la seule à avoir survécu jusqu’à nous.

Il se trouve qu’une partie de nos cellules, la mitochondrie, est devenue ces dernières années l’outil par lequel on peut remonter très loin dans le passé, parce que les gènes de la mitochondrie sont transmis par la lignée maternelle seulement. Beaucoup de recherches visant à déterminer le «lien de parenté» entre deux groupes ethniques se sont ainsi appuyées sur des comparaisons de l’ADN mitochondrial.

Or, le génome d’un homme mort il y a 2300 ans en Afrique du Sud vient de révéler une appartenance à un groupe ethnique qui aurait divergé des autres humains il y a 150 000 ans —soit la lignée la plus proche «d’Eve» qu’on n’ait jamais identifiée.

Source : Agence Science-Presse,

Les 39 films conseillés par Martin Scorsese à un apprenti-cinéaste.

Quand un jeune homme qui veut faire du cinéma demande à Martin Scorsese ce qu’il faut avoir vu en dehors des films anglophones, la réalisateur lui répond avec une lettre comportant 39 titres de films indispensables.

Colin Levy est un jeune américain qui travaille aujourd’hui aux studios d’animation Pixar. A 19 ans, il avait remporté le YoungArts Award, prix remis par le grand Martin Scorsese. A cette occasion, Colin avait eu la chance d’échanger quelques mots avec le réalisateur. Il lui avait avoué avec humilité ne rien connaitre en dehors du cinéma anglophone. Quelques jours plus tard, Colin reçut une lettre du réalisateur comprenant une liste de 39 films, comme 39 marches menant à une culture cinématographique de base pour tout jeune qui s’intéresserait au cinéma.

Cette liste comprend les films suivants :

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Ambition numérique : Données, traces et algorithmes.

Données, traces et algorithmes : Un sujet fortement mobilisateur : les contributeurs ont partagé leurs expériences personnelles et proposé plusieurs mesures. La formulation de CGU simplifiées en plus des CGU classiques, facilement lisibles et compréhensibles, la formation d’une instance relais pour porter les voix des usagers dans la protection des données personnelles face aux plateformes, ou bien encore l’interdiction faite aux plateformes de conserver les données d’un compte supprimé par un internaute.
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D’anciens présidents appellent les Etats à prendre le contrôle du marché des drogues.

Dans un rapport rendu public, mardi 9 septembre, à New York, la Commission globale sur la politique des drogues formule des recommandations afin de réorienter radicalement les stratégies nationales en la matière. Inscrit dans la perspective de la session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies (Seagnu) qui, en 2016, sera consacrée à la politique des drogues, le document prône l’abandon des politiques uniquement fondées sur la répression, qualifiées d’échec, en donnant la priorité à la santé publique. Il invite à la régulation par les États, en cessant de criminaliser l’usage et la possession de drogues, et pas seulement le cannabis. Concrètement, « réglementer les marchés de la drogue pour donner le contrôle aux gouvernements ».

La Commission rassemble l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, les ex-présidents du Brésil, du Chili, de la Colombie, du Mexique, de la Pologne, du Portugal et de la Suisse, et des personnalités comme l’écrivain Mario Vargas Llosa ou l’homme d’affaires Richard Branson. Ses membres affirment que la « guerre aux drogues » est perdue. « Après plus d’un siècle d’approche punitive, les faits sont accablants : loin d’avoir atteint ses propres objectifs, [le régime international de contrôle des drogues] a engendré de graves problèmes sociaux et sanitaires », peut-on ainsi lire au début du document intitulé « Prendre le contrôle : sur la voie de politiques efficaces en matière de drogues ».

Lire l’article de Paul Benkimoun

Projection-débat au cinéma de Lorgues. Serons nous mangés par le TAFTA?

Flyer web de la projection-débat du 24 octobre à Lorgues - Les petits gars de la campagnecliquez sur l’affiche pour l’agrandir.

La fuite des cerveaux, un fantasme français.

Il y a encore quelques années, la question de la fuite des cerveaux ne semblait concerner que les pays en voie de développement. Mais aujourd’hui ce sont les pays avancés qui s’inquiètent de l’exode de leurs ressortissants les mieux formés. Le débat est vif en France. Pourtant les données sont rares et parcellaires. Celles qui sont disponibles permettent de souligner des tendances croissantes au départ, mais qu’il faut relativiser et qui sont, de plus, assez largement compensées par les arrivées.

Lorsqu’on évalue rigoureusement l’exode des diplômés français, il apparaît que pour le niveau d’éducation tertiaire, qui correspond à des personnes ayant atteint un niveau bac et plus, le taux d’émigration, c’est-à-dire le rapport entre le nombre de personnes se trouvant à l’étranger sur le nombre total de personnes ayant le même niveau, est … Lire l’article de Pierre-Henri Bono

Les médecins en grève du 24 au 31 décembre.

Pour protester contre le projet de loi santé, les médecins généralistes sont appelés à fermer leur cabinet du 24 au 31 décembre.

Les médecins généralistes sont appelés à fermer leur cabinet du 24 au 31 décembre, pour protester contre le projet de loi santé et demander l’ouverture de négociations conventionnelles, a indiqué lundi l’un des principaux syndicats de la profession.

« Trop c’est trop ! La coupe est pleine pour les généralistes », clame dans … Lire l’article


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