Archive pour la catégorie ‘Nationale’

Le 31 Juillet 1914 à Paris, Jean Jaurès était assassiné.

Raoul Villain assassine le leader socialiste le vendredi 31 juillet 1914 à 21 h 40, alors qu’il dîne au café du Croissant, rue Montmartre, dans le 2e arrondissement de Paris. L’assassinat de Jean Jaurès a lieu trois jours avant le début de la Première Guerre mondiale. Il y a aujourd’hui cent ans.

330px-Jean_Jaurès,_1904,_by_NadarJean Jaurès

Pourquoi ont – ils tué Jaurès?
Jacques Brel

Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s’appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grand-parents?
Entre l´absinthe et les grand-messes
Ils étaient vieux avant que d´être
Quinze heures par jour, le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendres
Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

On ne peut pas dire qu´ils furent esclaves
De là à dire qu´ils ont vécu,
Lorsque l´on part aussi vaincu
C´est dur de sortir de l´enclave.
Et pourtant l´espoir fleurissait
Dans les rêves qui montaient aux cieux,
Des quelques ceux qui refusaient
De ramper jusqu´à la vieillesse
Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

Si par malheur ils survivaient
C´était pour partir à la guerre
C´était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelques sabreurs
Qui exigeaient du bout des lèvres
Qu´ils aillent ouvrir au champ d´horreur
Leurs vingt ans qui n´avaient pu naître.
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux oui notre bon Maître
Couverts de prèles, oui notre Monsieur
Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l´ombre d´un souvenir
Le temps de souffle d´un soupir
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

#Finance : La France prend la deuxième place du capital-risque européen

EY (anciennement Ernst & Young) vient de diffuser la deuxième édition de son baromètre du capital-risque en France. Une édition qui souligne la vitalité du financement des startups françaises malgré une légère baisse des montants levés par rapport aux deux semestres précédents. Retour sur le paysage français du capital-risque du 1er semestre 2014.

Premier constat de ce baromètre, les montants investit au sein des startups françaises est plus faible que celui des deux semestres précédents atteignant 445 millions d’euros levés pour 188 opérations contre 487 millions pour 177 opérations au deuxième semestre 2013 et 488 millions en 211 opérations au premier trimestre de l’année.

Sur les opérations réalisées, c’est sans surprise … Lire l’article

La réforme ferroviaire en six questions.

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La réforme ferroviaire est-elle eurocompatible ?
OUI, la réforme ferroviaire est conforme au droit européen existant. La constitution de SNCF Réseau, pleinement investie des missions de gestion de l’infrastructure et dotée de garanties d’impartialité afin d’assurer un accès non discriminatoire au réseau ferroviaire sous le contrôle d’un régulateur, répond aux exigences de la dernière directive ferroviaire.

La réforme française est compatible avec les grandes orientations du 4e paquet ferroviaire, proposé par la Commission et débattu par le Parlement européen. Son adoption permettra d’exprimer la vision française du service public et de peser sur l’évolution des discussions européennes.

Le statut des cheminots est-t-il modifié ?
NON, le statut des cheminots n’est pas remis en cause par ce texte. Le projet de réforme ferroviaire prévoit même la signature d’une convention collective au sein de la nouvelle entité SNCF, négociée par les partenaires sociaux directement avec l’État. Ainsi, la discussion entre syndicats et gouvernement se fera de manière plus claire, favorisant un dialogue social autrefois brouillé par la multiplicité des statuts entre les différentes entreprises publiques.

Quand la réforme ferroviaire sera-t-elle mise en place ?
Le projet de loi est examiné en séance à l’Assemblée nationale à partir du 17 juin. Il est prévu que la réforme prenne effet au 1er janvier 2015. Toutefois, certaines dispositions, qui nécessitent le temps du dialogue social, seront applicables dans un délai de 12 à 18 mois.

Est-ce une privatisation du système ferroviaire français ?
NON, la réforme ferroviaire permet au contraire à l’État de voir son rôle renforcé. En fixant les objectifs du groupe public à travers un contrat de performance avec les établissements publics créés par la loi, l’État assumera son rôle de stratège et sera le garant de la cohérence économique et du pilotage stratégique du groupe public. Il convient en outre de rappeler que le groupe public ferroviaire sera constitué exclusivement d’établissements publics.

Les transports du quotidien sont-ils menacés ?
NON, le projet de loi privilégie au contraire les transports du quotidien à travers la pérennité et la modernisation des trains d’équilibre du territoire.
La convention qui lie l’État en tant qu’autorité organisatrice et la SNCF a été prolongée. Le renouvellement du matériel roulant de ces lignes, avec une première tranche de 510 M€ investie dans l’achat de rames, a d’ores et déjà été lancé.
Un grand plan de modernisation du réseau ferroviaire, concentré sur les lignes sur lesquelles la circulation est la plus dense et sur les noeuds ferroviaires les plus saturés, a également été lancé.

Les usagers vont-ils payer plus cher leurs billets pour rembourser la dette ?
NON, ce n’est pas aux usagers de rembourser cette dette. La réforme ferroviaire n’entrainera pas d’augmentation du prix des billets de train.
L’État est prêt à accompagner les efforts pour maîtriser la dette notamment en renonçant à percevoir ses dividendes (500 millions d’euros) et en les reversant au gestionnaire d’infrastructure.

Source : Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie.

Evasion fiscale, le hold-up du siècle.

Imaginez un monde dans lequel vous pourriez choisir de payer ou non des impôts tout en continuant de bénéficier de services publics de qualité payés par les autres. Ce monde existe : c’est le nôtre. Aujourd’hui, les multinationales peuvent dégager des milliards d’euros de bénéfice sans s’acquitter du moindre euro d’impôt.

Que des riches contribuables ont tout loisir de dissimuler leurs fortunes à l’abri du secret bancaire suisse ou dans des trusts domiciliés à Jersey. L’évasion fiscale a pris de telle proportion qu’elle menace aujourd’hui la stabilité de nos États.

Lire l’article

Crédit : 50 000 emprunteurs réclament plus de 120 millions d’euros aux banques.

Un bras de fer juridique inédit en France. La  toute jeune société Actioncivile.com, spécialisée dans la défense des consommateurs, s’attaque aux banques pour récupérer une partie des bénéfices générés par les contrats d’assurance emprunteur entre 1996 à 2012, souscrit dans le cadre d’un prêt immobilier ou à la consommation. Comment ? En frappant fort. Très fort.

Lire cet article

Projet de loi de santé : La FHF est favorable aux mesures relatives à la gouvernance.

À l’occasion des concertations préparatoires à l’élaboration de la prochaine loi de santé, la FHF tient à rappeler son souhait de faire évoluer les instances de gouvernance afin d’améliorer, davantage encore, l’implication de tous les acteurs dans le dispositif de pilotage des établissements publics de santé.

Chacun reconnaît, cinq ans après l’application de la loi HPST, qu’il est nécessaire d’adapter le dispositif de gouvernance et de consacrer, dans les textes, le binôme que forment au quotidien le Directeur et le Président de CME. Il s’agit de trouver un meilleur équilibre dans l’exercice de leurs missions respectives, tout en réaffirmant la nécessaire responsabilisation de l’ensemble des partenaires de la gouvernance.

De nombreux rapports l’ont démontré, en particulier celui conduit par les conférences et remis récemment à Marisol TOURAINE.

Les propositions contenues dans ce rapport font, pour l’essentiel,  consensus et vont dans le sens d’une plus grande implication, notamment du Corps médical, dans les instances de gouvernance et les procédures s’y rattachant.

La FHF souhaite que les pouvoirs publics tiennent compte de ces recommandations à l’occasion des travaux préparatoires à la future loi de Santé Publique ainsi que lors du débat parlementaire.

Il y va de la juste reconnaissance des acteurs et notamment du rôle et de la juste place du corps médical et du corps soignant dans la gouvernance..

Frédéric VALLETOUX
Président de la FHF

La France, en route vers la censure d’Internet

Le pays des Lumières, havre des libertés, met en place petit à petit un système de blocage administratif des sites web, sans intervention de la justice.

C’est le genre d’article qu’on espérait ne jamais devoir écrire… Les députés ont voté mardi soir en commission des Lois le blocage administratif de sites faisant l’apologie du terrorisme, et ce, sans intervention de la justice. L’Assemblée devra se prononcer en plénière mi-septembre sur l’ensemble du projet de loi de lutte contre le terrorisme. Si le but est évidemment louable, la mesure est largement critiquée, dans la droite ligne des blocages prévus pour lutter contre la pédopornographie.

Lire l’article de Guerric Poncet

Lettre Ouverte à Stéphane LE FOLL – Chambres d’agriculture

Monsieur le Ministre,

Nous apprenons que l’État envisage de ponctionner les Chambres d’Agriculture, considérant qu’elles doivent elles aussi réaliser un effort budgétaire. Pour cela, l’État a choisi d’agir en deux temps : en prélevant le fonds de roulement supérieur à 90 jours et en diminuant la taxe foncière sur le non bâti (TFNB) de 2% par an sur les trois prochaines années.

La Coordination Rurale désapprouve totalement cette action.
En effet, considérant le prélèvement sur le fonds de roulement, seuls les bons gestionnaires seront taxés (seulement une quarantaine de Chambres d’Agriculture sur les 114). Considérant la TFNB, celle-ci est bloquée depuis l’année 2010 et ce jusqu’en 2017, alors que la masse salariale et les charges de structure augmentent.
Comment feront les Chambres d’Agriculture pour investir si vous les privez de leur trésorerie ? Elles en seront incapables, ne serait-ce que pour les mises à niveau réglementaires des bâtiments (accès aux handicapés, électricité, isolation…). De même, elles ne pourront plus répondre aux appels à projets, qui nécessitent une importante trésorerie. Pire, les Chambres d’Agriculture étant leur propre assureur chômage, tout licenciement économique ne cessera de peser sur le budget de la Chambre que 720 jours après le départ du salarié ! La gestion du budget prévisionnel devient un vrai casse-tête.

En sus de ces mesures, l’État fait également peser d’autres risques financiers sur les Chambres d’Agriculture : la baisse prévisible des fonds des Conseils Généraux, avec la diminution de leurs compétences puis leur disparition pure et simple entraînera la fonte (voire la disparition) des subventions allouées aux Chambres d’Agricultures.

Tous ces dangers cumulés pourraient entraîner la perte de 20 emplois à temps plein sur une Chambre de 80 salariés, soit le quart des effectifs. Rien que la baisse de la TFNB représente environ 60 000 € de perte pour une Chambre d’Agriculture, alors que le gain pour l’agriculteur sera totalement invisible sur sa feuille d’impôts (car les Chambres d’Agriculture ne perçoivent évidemment pas la totalité de la TFNB).

L’État a-t-il vraiment intérêt à créer des chômeurs supplémentaires et par voie de conséquence à priver les agriculteurs de services précieux face à une administration elle aussi démunie mais de plus en plus débordée par la complexité des réglementations ? Les agriculteurs attendent une proximité de leur Chambre d’Agriculture, et l’étiolement que vous allez provoquer ne permettra pas de conserver ce lien indispensable.

Soyez certain que nos Chambres d’Agriculture font elles aussi des efforts budgétaires, et nous sommes particulièrement fiers de compter des bilans de mandature extrêmement positifs. Les voilures ont d’ores et déjà été réduites, ne serait-ce que par la diminution du nombre d’agriculteurs. Les services que nous rendons aux agriculteurs sont réels, et ces derniers ont besoin de ce rempart qu’est la Chambre d’Agriculture face aux exigences toujours croissantes, et pas toujours réalistes, de la société civile. Ne les en privez pas sous prétexte de fallacieuses économies !

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en l’assurance de notre haute considération.

Bernard Lannes,
Président de la Coordination Rurale

Economie circulaire et innovation

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Satisfaire nos besoins essentiels tout en rompant avec la logique linéaire dominante « extraire, fabriquer, consommer, jeter » qui génère une exploitation irraisonnée des ressources de notre planète et une profonde perturbation du système biosphère : voici l’objectif de l’économie circulaire.

Son ambition est de favoriser les modes de consommation et de production moins dispendieux et qui, à service rendu égal, permettent de réduire les quantités de matières et d’énergies mises en circulation, tout en s’appuyant sur celles qui sont issues de la réutilisation des produits tout au long de leur cycle de vie ou de leur recyclage final.

Thème phare de la Conférence environnementale de septembre 2013, c’est aujourd’hui en France l’un des piliers de la transition écologique. C’est également une orientation stratégique forte de pays comme l’Allemagne, les Pays-Bas, la Chine ou encore le Japon

Ce cours en ligne, coordonné par l’Université Virtuelle Environnement et Développement durable (UVED) vous donnera des bases pour bien comprendre ce qu’est l’économie circulaire. Dominique Bourg, professeur à l’Université de Lausanne, en est le référent scientifique.

À QUI S’ADRESSE CE COURS ?
Vous êtes:
Un(e) citoyen(ne) intéressé(e) par les modes de consommation émergents?
Un(e) entrepreneur(se) « d’avenir », un(e) dirigeant(e) ou un(e) salarié(e) engagé(e) ?
Une personne en recherche d’emploi?
Un(e) responsable « R&D », « développement durable » ou « stratégique » d’une entreprise?
Un(e) élu(e), chef de service ou responsable « développement durable » d’une collectivité territoriale?
Ce cours en ligne vous apportera des repères et des idées sur les nouvelles manières de produire et de consommer!

CHARGE DE TRAVAIL
Un travail hebdomadaire compris entre 2h et 3h vous permettra d’acquérir les principales notions abordées et illustrées par les experts scientifiques. Tout au long des 7 semaines de cours et à travers le forum d’échanges, vous pourrez également trouver et développer des idées innovantes pour faire évoluer votre consommation, votre entreprise, vos décisions.

Une « Attestation de suivi avec succès » pourra vous être attribuée en fonction de votre assiduité et des résultats obtenus aux exercices proposés.

Effort estimé
Entre 2h et 3h de travail par semaine

En savoir plus : https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/uved/34001/Trimestre_3_2014/about

Le père de l’imprimante 3D honoré !

En juin, l’Office européen des brevets (OEB) a célébré à Berlin les inventeurs européens de l’année. Dans la catégorie Pays non européen, c’est l’américain Charles Hull, le père de l’imprimante 3D qui a été récompensé.

Le grand public en parle depuis à peine deux ans. Et pourtant ! Inventée par l’américain Charles W. Hull, l’imprimante 3D fête ses 30 ans ! Une technologie qui a valu au chercheur d’être honoré en juin par l’Office européen des brevets qui lui a décerné le prix de l’inventeur européen de l’année dans la catégorie Pays non européen.

Fabriquer des prototypes
Un petit retour en arrière s’impose. C’est au début des années 1980 que l’idée a germé dans l’esprit de Charles W. Hull de … Lire l’article de Fabien Piliu


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