Archive pour la catégorie ‘Nationale’

Élections sénatoriales 2014 : tout savoir en quelques points clés.

Vous vous posez encore des questions sur les sénatoriales … durée du mandat, mode d’élection, nombre total de grands électeurs. Christine Cathiard vous répond !

Quelle sera la date des élections ?
Elles se dérouleront le dimanche 28 septembre 2014.

Le Var est il concerné ?
OUI

Qui vote ?
Les grands électeurs, représentants du peuple français, députés,sénateurs, conseillers régionaux, conseillers généraux, délégués des conseils municipaux ou des suppléants de ces délégués,

Combien de sénateurs(trices) ?
Il y en a 348. Les élections de septembre concernent 176 sénateurs de la série 2. Ils se répartissent en six groupes politiques.

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Quelle est la durée du mandat ?
Leur mandat dure 6 ans et il est renouvelé par moitié tous les 3 ans. Depuis 2011, et en application de la réforme de 2003, le Sénat est renouvelable par moitié, en deux séries (la série 1, renouvelée lors des élections de 2011 : 170 sièges, et la série 2, concernée par le renouvellement de septembre 2014 : 178 sièges), tous les trois ans, pour tenir compte de la réduction de neuf à six ans de la durée du mandat sénatorial. L’âge d’éligibilité des sénateurs a été ramené de trente à vingt-quatre ans par la loi n° 2011-410 du 14 avril 2011.

Quelles sont les circonscriptions renouvelables ?
58 départements métropolitains 1 département d’outre-mer et 4 collectivités d’outre-mer. retrouvez la carte des élections ici.

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Combien de sénateurs par groupe politique ?
178 mais À l’heure actuelle, seuls 176 sénateurs sont concernés par le renouvellement car suite à des démissions, 2 sièges sont laissés vacants.
Parmi les 178 sièges concernés, 119 sont à pourvoir à la représentation proportionnelle et 59 au scrutin majoritaire.

Le nombre total de grands électeurs pour la série 2 est de 87 534

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Source : La gazette du cadre – Christine Cathiard

Guy Savoy : jardiner sans pesticides.

Combattre la pauvreté, c’est d’abord combattre nos préjugés !

Pour aider Monsieur Rebsamen dans sa réflexion et à toutes fins utiles !

Bwgs8RBIYAAPz1CAu lieu de jeter l’anathème sur les gens qui cherchent un boulot qui n’existe plus, le vrai sujet c’est la création d’emplois et l’ordre des priorités c’est de lutter contre la fraude fiscale et le travail non déclaré.

Rappelons le communiqué du PS en 2005 : Voici le communiqué in extenso : « Pour le gouvernement, la lutte contre le chômage est une lutte contre les chômeurs. En adoptant un nouveau décret visant à renforcer le contrôle des demandeurs d’emploi, le gouvernement confirme que pour lui, la lutte contre le chômage est d’abord une lutte contre les chômeurs. Le Code du travail, dans sa rédaction actuelle, permet déjà aux agents de contrôle de se faire communiquer tous documents et informations nécessaires à l’accomplissement de leur mission. Autoriser ces autorités à croiser les informations qu’elles détiennent avec les documents de l’administration fiscale revient à encourager un véritable harcèlement des demandeurs d’emploi, qui aura pour seul effet d’hypothéquer le contrat de confiance nécessaire à leur réinsertion. Plutôt que de chercher à rogner par tous les moyens les droits des demandeurs d’emploi, le gouvernement serait bien inspiré de favoriser leur retour à l’emploi et de s’attaquer aux causes du chômage. Alors que la France ne crée toujours aucun emploi et que le chômage baisse depuis sept mois par le seul effet des radiations administratives et des départs massifs à la retraite, cette nouvelle décision, prise en catimini en pleines vacances de Noël, sans la moindre concertation avec les organisations syndicales et les associations de chômeurs, traduit l’incapacité du gouvernement à redonner confiance aux Français. » signé par Alain Vidalies  (actuel secrétaire d’État aux Transports) pour le Parti Socialiste. Mais ça c’était avant !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand le Wall Street Journal soutient « la French Macron-Economie »

Le journal américain, généralement très critique à l’égard de la France, soutient le jeune ministre en citant son interview sur la nécessité de faciliter les mesures de dérogations aux 35 heures…

“Il arrive parfois des miracles”. Le Wall Street Journal se réjouit de l’initiative du nouveau ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, de s’attaquer à la politique « dysfonctionnelle » des 35 heures , seulement deux jours après son arrivée au gouvernement. « Félicitations Monsieur Macron de commencer là où il faut commencer … »

Le journal, généralement très critique à l’égard de la France, soutient le jeune ministre en citant son interview accordée au magazine Le Point la veille de sa nomination au gouvernement. Ce dernier s’était exprimé sur la nécessité de … Lire l’article

Aujourd’hui … C’est la rentrée !

BXUYphkCYAA0wbjTout autre commentaire serait superflu.

177 737 élèves du Var sont attendus. Bonne rentrée 2014 à eux.

Bonne journée à toutes et à tous !

La corruption, un risque bien réel pour les collectivités territoriales.

Le risque de corruption est présent dans de nombreux domaines de la vie des collectivités territoriales, selon le rapport 2013 du Service central de prévention de la corruption (SCPC). Particulièrement sensibles : la commande publique et l’urbanisme. Mais les risques se nichent partout, jusque dans le domaine des aides européennes, qui risquent de mettre les collectivités en relation avec la criminalité organisée. Le SCPC préconise donc un certain nombre de mesures pour réduire le risque et en faire prendre conscience aux élus locaux.

Alors que la classe politique subit un discrédit croissant, auquel les élus locaux échappent de moins en moins, le rapport 2013 du Service central de prévention de la corruption (SCPC), publié en juillet 2014, met le doigt là où cela fait mal : sur la corruption.

Nouvelles zones de risques
Le rapport reconnaît que les risques « ne se matérialisent pas régulièrement ». Il ne dit pas, cependant, qu’ils sont exceptionnels. S’agissant de … Lire l’article Martine Kis

Paul Krugman Prix Nobel d’économie se paye Hollande

La chute de la France

François Hollande, le président français depuis 2012, aurait pu être un candidat sérieux. Il a été élu en promettant d’en finir avec les politiques d’austérité qui ont tué la brève et inadaptée relance économique de l’Europe. Puisque la justification intellectuelle de ces mesures était faible et allait bientôt s’écrouler, il aurait pu être à la tête d’un groupe de pays exigeant un changement de cap. Mais ça n’a pas été le cas. Une fois en poste, Hollande a plié rapidement, cédant complètement à toutes les demandes d’une austérité encore plus forte.

Par contre, il ne faut pas penser qu’il manque totalement de cran. Cette semaine, il a pris des mesures décisives mais qui ne concernent malheureusement pas l’économie, bien que les conséquences désastreuses de l’austérité européenne deviennent plus évidentes tous les mois, et même Mario Draghi, le président de la Banque Centrale Européenne, en appelle à un changement de cap. Non, Hollande a utilisé toute son autorité pour éliminer de son gouvernement tous les membres qui ont osé remettre en question sa servilité à l’égard de Berlin et Bruxelles.

L’Europe toute entière est en grand danger

C’est un spectacle à ne pas rater. Cependant, afin de l’apprécier à sa juste valeur, il nous faut comprendre deux choses. La première, c’est que l’Europe toute entière est en grand danger. La seconde, c’est qu’à l’intérieur de ce tableau général désastreux, les performances françaises sont pourtant bien meilleures que ce que l’on pourrait penser en écoutant les médias. La France n’est pas la Grèce, elle n’est même pas l’Italie. Mais elle se laisse malmener comme si elle était un cas désespéré.

En ce qui concerne l’Europe : tout comme les États-Unis, la zone euro – les 18 pays qui utilisent l’euro comme monnaie unique – a commencé à se relever de la crise financière de 2008 au milieu de l’année 2009. Mais après une crise de la dette apparue brutalement en 2010, certains pays européens ont été obligés, afin de prétendre à un prêt, d’opérer des coupes drastiques et d’augmenter les impôts pour les familles qui travaillent. Pendant ce temps, l’Allemagne et les autres pays créditeurs n’ont rien fait pour contrebalancer cette pression à la baisse, et la Banque Centrale Européenne, à l’inverse de la Réserve Fédérale ou de la Bank of England, n’a pris aucune mesure particulière pour donner un coup de fouet aux dépenses privées. Le résultat, c’est que la relance européenne a subi un coup d’arrêt en 2011 et n’a jamais vraiment redémarré.

Aujourd’hui, l’Europe est bien plus mal en point que ce qu’elle était lors d’une période similaire de la Grande Dépression. Et se profilent à l’horizon des nouvelles encore plus mauvaises, puisque l’Europe montre tous les signes d’un glissement dans un piège de la déflation à la japonaise.

Où est la France dans ce tableau ? Les media décrivent sans arrêt l’économie française comme un bazar dysfonctionnel, handicapé par une forte imposition et une forte règlementation gouvernementale. Cela fait dont un choc lorsque l’on regarde les chiffres qui ne correspondent pas du tout à cette histoire. La France ne va pas bien depuis 2008 – notamment elle est à la traîne de l’Allemagne – mais la croissance de son PIB est bien meilleure que la moyenne européenne, dominant non seulement les économies troublées du sud de l’Europe mais également des pays créditeurs comme les Pays Bas.

Sur le front de l’emploi, la France ne se situe pas si mal que ça. En fait, les adultes dans la force de l’âge ont bien plus de chances d’avoir un travail en France qu’aux Etats-Unis.
La situation de la France ne semble pas non plus particulièrement fragile. Elle n’a pas un fort déficit commercial et elle peut emprunter à des taux historiquement bas.
Pourquoi donc la France a-t-elle si mauvaise réputation ? Il est difficile de ne pas penser que ces suspicions sont d’ordre politique : La France a un gouvernement très présent et un état providence généreux, ce qui devrait mener droit au désastre économique selon l’idéologie des libres-marchés. Le désastre est donc ce qui est rapporté dans les media, même si les chiffres disent autre chose.
Et Hollande, même s’il est à la tête du Parti Socialiste français, semble croire ces calomnies motivées par l’idéologie. Pire encore, il est tombé dans un cercle vicieux dans lequel les mesures d’austérité font stagner la croissance, et cette croissance qui stagne devient la preuve que la France a besoin de davantage d’austérité.
C’est une bien triste histoire, et pas seulement pour la France.

Dans l’immédiat, l’économie française est en très mauvais état. Je pense que Draghi se rend compte à quel point c’est grave. Mais la banque centrale ne peut pas faire de miracles, et il a, quoi qu’il en soit, une marge de manœuvre limitée, à moins que les dirigeants élus ne veuillent défier l’orthodoxie de la monnaie métallique et des budgets à l’équilibre. Pendant ce temps, l’Allemagne est incorrigible. Sa réponse officielle aux remous français a été une déclaration selon laquelle  » il n’existe pas de contradiction entre la consolidation et la croissance » – hé oui, peu importent les quatre dernières années, nous sommes toujours persuadés que l’austérité est expansionniste.

L’Europe a donc désespérément besoin que le dirigeant d’une économie majeure – qui n’est pas trop mal en point – relève la tête et dise que l’austérité est en train de tuer les perspectives économiques du Vieux Continent. Hollande aurait pu et aurait dû être ce dirigeant, mais il ne l’est pas.

Et si l’économie européenne continue de stagner ou pire encore, qu’adviendra-t-il du projet européen – cet effort sur le long terme pour garantir la paix et la démocratie grâce à une prospérité partagée ? En ne répondant pas aux attentes en France, Hollande met également l’Europe toute entière en échec – et l’on ignore jusqu’où cette terrible situation peut aller.

Paul Krugman

Source : http://www.rtbf.be/info/chroniques/detail_la-chute-de-la-france-paul-krugman?id=8343627

Marcel Rufo : « Comment se préparer et bien vivre la rentrée ? »

À chaque rentrée, on a, en tant que parent, une vraie anxiété. Comment cela va-t-il se passer ? Est-ce que l’enseignant va être bon ? Est-ce que mon enfant va s’adapter ? Est-ce qu’il va réussir ? Une somme d’anxiété qui parcourt les pensées des parents et qui, sans doute, parasite aussi le fait d’y aller avec confiance. Je crois qu’il faut être optimiste sur l’année qui vient.

La clé de l’école, c’est la délégation de l’autorité aux enseignants qui ont la charge des enseignements, et non pas de l’éducation de nos enfants. Et pour cela, il faut … Lire l’article

Avec un livre, tu vas plus loin.

En ce week-end d’université d’été, nous avions programmé la lecture d’un livre édité par PLON et rédigé par une Varoise, ce que peu de gens savent. L’auteure, Françoise Degois a des attaches dans l’Est de l’agglomération Toulonnaise, mais c’est bien le sujet de son dernier livre en date qui nous donnait envie de lire.

Qu’on aime ou pas Ségolène Royal et François Hollande reconnaissons que leur histoire est peu commune, comme le dit l’auteure : « Quelle histoire que cette histoire ! Celle de ce duo qui a traversé les trente dernières années de la vie publique française dans un pas de deux parfois synchronisé, parfois disloqué mais qui jamais ne s’est véritablement rompu. Couple, séparation, haine, trahison, confiance retrouvée. Une trajectoire à nulle autre pareille qui prend les chemins de traverse, les autoroutes de l’information, tombe dans les chausse-trappes et rejaillit en plein ciel. Une épopée politique mais une histoire d’amour aussi qu’aucun romancier n’aurait osé imaginer. Pensez donc ! Tant de rebonds et de coups de théâtre ! Nous aurions crié au fou, à l’imagination délirante, à l’artifice hollywoodien. Et pourtant, elle se déroule bel et bien sous nos yeux, l’étoffe de ces vies. Et personne n’en connaît encore le dénouement. Voici donc l’histoire extraordinaire de Ségolène Royal et François Hollande, deux héros d’un roman bien réel. »

Dans un style qui lui est propre et qui rend impossible la fermeture du livre avant de l’avoir terminé, Françoise Degois nous replonge dans les 30 dernières années de ce petit monde politique. En ayant été la conseillère spéciale de Ségolène Royal , elle a pu assister à cette histoire d’ »haine-amour au près », en connaissant les moindres recoins du Parti Socialiste et les jardins secrets des uns et des autres.
Leur histoire n’est pas banale et l’auteure encore moins. Le livre que Françoise Degois nous propose, a du recul sur les événements, il est de plus un utile rappel pour suivre l’actualité et tenter de la comprendre.

Les quelques contacts que nous avons gardé dans la « République des Lettres » nous présentent Françoise Degois comme … très différente. Si ces qualités de journaliste ne font aucun doute, si le courage qu’elle a trouvé pour aller en Bosnie à l’époque où les balles sifflaient, en a scotché plus d’un à Saint Germain des Prés. Sa personnalité, sa façon d’appeler un chat un chat, ont toujours détonné dans un milieu parisien volontiers condescendant, quand il n’est pas carrément méprisant. C’est certainement ce qui nous faisait apprécier la journaliste, quand il était possible de l’entendre sur France – Inter, puisqu’elle a été longtemps le N°2 du service politique de cette radio.
Le plus beau compliment que nous ayons entendu la concernant, vient d’un « vieux bonhomme » qui en a vu des vertes et des pas mûres. À notre question que pensez-vous d’elle? Sa réponse fût très simple et flatteuse « C’est, je crois, juste quelqu’un de bien ».

Voilà un coup de coeur ! nous vous conseillons « Quelle Histoire » édité chez Plon et écrit par Françoise Degois.

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Fukushima : Les autorités japonaises commettent un crime contre l’humanité. Les taux de cancer sont maintenant 14 fois plus élevés.

Tokyo, Conférence de presse : Le gouvernement commet des crimes contre l’humanité. Les enfants de Fukushima qui vivent dans la zone de guerre ne peuvent pas la quitter – Cancers chez l’enfant en développement beaucoup plus rapide qu’à Tchernobyl. Évaluation du taux de cancer maintenant 14 fois plus élevés – Parents : «J’ai décidé de révéler la réalité sur ce qu’il se passe … c’est la seule façon de se débarrasser des criminels ». Lors d’une conférence de presse le 18 Août, 2014 à Tokyo, Toshio Yanagihara, avocat représentant les enfants de Fukushima et leurs parents, accuse les autorités japonaises, de … lire l’article de Bob 92 Zinn


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