Archive pour la catégorie ‘Nationale’

Négociations IRP : Le dialogue social : qu’en reste-t-il ?

En un seul projet de texte, le patronat vient de broyer l’histoire du dialogue social, sa nécessaire vitalité, sa raison d’être…

En effet, derrière les mots se cache la suppression de la hiérarchie des normes dès lors que le dialogue social fera fi de toute loi protectrice au profit de la seule négociation d’entreprise.

Et pour quel dialogue ? Pour quelles entreprises ? En prônant un conseil dit « d’entreprise » non obligatoire et non spécialisé, le Medef met les salariés sous tutelle dans un amalgame indifférencié où CE, DP, CHSCT, et même les délégués syndicaux négociateurs ne seront plus tolérés que pour des consultations de faux semblants, des négociations sans prérogatives et des accords validés du bout des doigts…

Le dialogue social ne deviendrait-il dès lors qu’une option ?

Renier ainsi le rôle des représentants du personnel signifie pour la CFE-CGC le mépris pour les salariés, qui sont pourtant au cœur de la richesse économique. C’est permettre le retour au déséquilibre naturel entre l’entreprise et les salariés alors que la crise actuelle nécessite de renforcer la cohésion sociale.

La CFE-CGC abordait cette négociation avec responsabilité et écoute. Elle en attendait l’affirmation d’un véritable dialogue social d’entreprise, assorti d’une réelle volonté du patronat d’apporter à ses élus un véritable parcours professionnel valorisant leur engagement au service de l’entreprise comme de ses salariés. La modernisation du dialogue social : oui, la simplification dans sa pratique : oui, mais son abolition : NON !

Marie-Francoise Leflon
Secrétaire générale CFE-CGC

Ambition numérique : Scalabilité et modèles de présence à l’international

Scalabilité et modèles de présence à l’international
Les citoyens et les acteurs de l’écosystème se sont saisis de la consultation pour partager le même diagnostic : des difficultés pour passer de l’innovation au marché, des charges et démarches lourdes pour les PME, un accès inégal aux aides… Reste alors la question des pistes de solutions, et en premier lieu celle sur la place de l’État : entre simplification et soutien actif, quel rôle réserver à l’action publique ? Quant à l’idée d’un Small Business Act (français ou européen), si elle trouve un important soutien, ses principes fondateurs resteraient à définir. Plus globalement il s’agit, comme le propose Ludovic Dubost, de lancer les grandes lignes d’une vaste stratégie de soutien à l’émergence de nos futurs champions européens, et ainsi, à terme d’un véritable « marché unique numérique ».
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Pourquoi les prédictions sur le pic pétrolier se sont systématiquement révélées fausses depuis 40 ans ?

Alors qu’en quatre mois le prix du baril de pétrole a baissé de 25%, d’aucuns sont promptes à affirmer que le « pic pétrolier » a été atteint, et que le déclin de la production a commencé. Loin s’en faut.

Pourquoi les prédictions sur le pic pétrolier se sont révélées fausses?

Il faut d’abord … Lire l’article de Florent Detroy

Prix du gaz : le gaz augmentera de 2,31% au 1er novembre.

Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour les 7 millions et demi de foyers français dépendant du gaz naturel. Le 1er novembre, les tarifs réglementés augmenteront en moyenne de 2,31 % hors taxes, selon une délibération de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), publiée jeudi au Journal officiel.

Dans le détail, la hausse est de 2,2 % pour les foyers chauffés au gaz, de 0,8 % pour ceux qui … Lire l’article

La vaste blague des Stress-Tests de la BCE…

Les Stress Tests de la BCE

La BCE s’apprêtant à prendre en charge la supervision des grandes banques européennes, elle a réalisé un audit de leurs comptes, et effectué un “stress test”.

Le stress test est une simulation de ce qui adviendrait en cas de problèmes importants. Elle a rendu sa copie hier.

Et VICTOIRE : … il faut lire l’article d’Olivier Berruyer

Après, à vous de choisir où vous mettez votre argent !!

Actionnariat salarié : Monsieur le ministre, la crédibilité de l’action publique ne fera pas l’économie de la cohérence et du respect des salariés !

Pour la CFE-CGC, s’attaquer à l’actionnariat salarié dans les entreprises dont l’État est actionnaire moins de deux mois après des déclarations ministérielles vantant la participation des salariés au capital, relève soit de l’incohérence, soit du double jeu. Ce mépris à l’égard des salariés est intolérable !

Dès son arrivée à Bercy, le ministre de l’Économie avait vanté « la participation de tous au capital, aux décisions comme un des moyens de réussir ». En affichant alors sa volonté « d’améliorer la participation des salariés dans les entreprises », gage « d’efficacité, de compétitivité et de justice », il n’avait pas non plus hésité à rappeler « l’idée qu’il se fait de l’entreprise » : une « collectivité humaine ».

À l’époque, la CFE-CGC avait salué des propos ministériels en phase avec ce qu’elle défend inlassablement depuis de nombreuses années : meilleure association des salariés à la gouvernance des entreprises et développement de l’actionnariat salarié. Elle lui avait alors dit chiche !

Un mois après les effets d’annonce, la CFE-CGC constate qu’entre les discours et les actes, il y a un monde. Elle regrette amèrement la volonté aujourd’hui affichée par les services de Bercy de mettre en œuvre, au forceps et en dépit des effets d’annonce ministériels, les dispositions de l’ordonnance du 20 août 2014 relatives à l’actionnariat salarié dans les entreprises dont l’État est actionnaire.

Jusqu’à aujourd’hui, les lois françaises étaient en effet favorables à l’actionnariat salarié en imposant à l’État actionnaire, lors d’une cession d’actions sur le marché, de réserver une tranche de 10 % des titres cédés aux salariés de l’entreprise concernée. Avec cette ordonnance, l’État cherche désormais à se soustraire à cette obligation et, ce faisant, à freiner le développement de l’actionnariat salarié. Pour la CFE-CGC, nous sommes bien loin de l’esprit de responsabilité sociale des entreprises dont l’État fait la promotion et sur lequel il devrait montrer l’exemple.

La CFE-CGC ne peut accepter ce comportement à la fois incohérent et irrespectueux vis-à-vis des salariés des entreprises dont l’État est actionnaire. Elle a déjà exprimé sa colère face à ce mépris des salariés lors de la dernière réunion du COPIESAS et elle le fera à nouveau lors de ses prochaines rencontres avec les services de Bercy.

La CFE-CGC demande donc au ministre de faire preuve à la fois de cohérence et de bon sens en revenant sur ce projet. À défaut, cela signifierait que le gouvernement fait peu de cas de l’indispensable engagement des salariés pour faire gagner le pays, loin de l’esprit de réforme affiché.

Alain Giffard
Secrétaire national CFE-CGC

Alexandre Grillat

Secrétaire nationalCFE-CGC

Les banques européennes n’ont plus d’excuse pour ne pas prêter, après le check-up de la BCE.

Sur les 130 banques de la zone euro dont les bilans ont été passés au crible par la BCE, 8 seulement doivent présenter un plan de recapitalisation à l’institution francfortoise.

Le suspense est levé. Un peu plus d’un an après avoir commencé à … Lire l’article de Christine Lejoux

L’écolonomie ou comment produire plus propre et moins cher

Une entreprise peut-elle concilier respect de l’environnement et rationalisation des dépenses? Petite démonstration chez Pocheco, leader français de l’enveloppe professionnelle.

S’il existe des néologismes obscurs, celui-ci a le mérite d’être parlant : l’écolonomie, c’est le mariage de l’écologie et des économies, l’art de dépenser moins en adoptant des comportements plus verts. Un concept qui va à l’encontre des idées préconçues puisqu’on considère généralement que ce qui est écologique coûte nécessairement plus cher.

Le créateur du terme « écolonomie », c’est Emmanuel Druon, président de Pocheco. « Je le dis haut et fort, clame-t-il à qui veut l’entendre : il est plus économique de produire de manière écologique. Ce qui coûte cher, ce n’est pas l’écologie. C’est l’impensé. Le vite fait. Les petites économies de bouts de chandelles sans recul, sans réflexion, sans courage, sans inventivité. »

De fait, le pilier de l’écolonomie, c’est la cohérence. Plus la démarche est globale, plus les gains de productivité seront au rendez-vous. Chez Pocheco le défi était de taille, l’activité de l’entreprise est particulièrement gourmande en matières premières. En effet, pour produire 2 milliards d’enveloppes, l’usine de Forest-sur-Marque, dans le Nord, utilise chaque année 10 500 tonnes de papier. « Pour moi il était inacceptable de tuer un arbre à chaque fois que nous fabriquions deux cent mille enveloppes », explique son président. D’autant que s’il faut un arbre pour deux cent mille enveloppes, il en faut cent mille pour assurer la production annuelle de Pocheco. Un calcul qui fait froid dans le dos.

Lire la suite de l’article de Laure Gratias

Leboncoin.fr, Airbnb ou Blablacar: les Français sont accros à l’échange

La dernière enquête menée par 60 millions de consommateurs confirme le succès de l’économie collaborative en France. Avec des chiffres carrément édifiants.

Le 14 octobre, PSA a annoncé prendre 20% du capital de l’application de covoiturage Wedrive. Un mois plus tôt, la SNCF lançait sa plateforme de covoiturage IDVROOM. L’intérêt de ces grandes organisations pour ce mode de transport est symbolique d’une tendance: ce qu’on appelle l’économie collaborative (qui repose sur les échanges entre particuliers, en général via internet, et le fait de privilégier l’usage des objets plutôt que leur propriété) est en plein essor.

Afin de rendre compte de l’impact de ces nouveaux modes de consommation sur les Français, 60 millions de consommateurs et Mediaprism ont réalisé une enquête auprès de 1.115 personnes. Les résultats montrent que ces pratiques sont loin d’être anecdotiques, facilitées par l’utilisation des nouvelles technologies qui permettent la mise en contact à grande échelle, et par la crise économique qui incite à chercher des systèmes débrouille.

Lire la suite de l’article de Claire Bouleau

Le décret relatif à l’information des salariés en cas de cession de leur entreprise a été publié ce mercredi au Journal officiel. Il prendra effet à partir du 1er novembre.

Le décret relatif à l’information des salariés en cas de cession de leur entreprise a été publié ce mercredi au Journal officiel. Il prendra effet à partir du 1er novembre.

À partir du 1er novembre, les salariés devront être informés de tout projet de cession d’entreprise . Le décret relatif à la mesure, inclue dans la loi sur l’économie sociale et solidaire (ESS) a été publié ce mercredi au Journal officiel.

Le texte précise sous quelles formes les entreprises commerciales de moins de 250 salariés devront … Lire l’article


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