Archive pour la catégorie ‘Nationale’

Demain, je télétravaille dans un tiers lieu

Le télétravail peut comporter des risques d’isolement pour le salarié. L’une des solutions pour remédier à cet inconvénient consiste à travailler dans un « tiers lieu » entre le bureau et la maison pour y retrouver un collectif de travail, choisi et non subi.

Dans l’esprit de beaucoup de managers ou de syndicalistes, les préjugés sur le télétravail ont la vie dure. Pour les premiers, il est synonyme de travail devant la télé (téléglandouille ou pyjama toute la journée). Pour les seconds il est encore souvent assimilé à un travail à la tâche qui isolerait le salarié chez lui.

Force est de reconnaître que se retrouver en télétravail tout seul chez soi comporte un certain nombre de risques, parmi lesquels la perte de contact avec ses collègues, ou la désorganisation qui pousse à trop travailler – ou pas assez.

C’est ce qu’a vécu Sophie lorsqu’elle a proposé la solution du télétravail après une mutation, pour s’épargner 2 h 30 de route par jour et un déménagement. Malheureusement son entreprise n’a manifesté aucune politique de télétravail et Sophie s’est retrouvée livrée à elle-même dans cette démarche. « Etre chez soi, ce n’est pas mal, raconte-t-elle. J’étais demandeuse, j’aime mon travail et je suis contente de ne pas avoir à me déplacer. Mais mon isolement engendre de la désorganisation. Je n’ai pas de liens avec mes collègues et je ressens très fortement la solitude ». Ce déséquilibre se traduit par des difficultés à gérer ses rythmes de travail : « Je travaille beaucoup plus, et souvent je ne m’arrête pas quand je suis lancée dans une tâche. Parfois, j’ai même du mal à m’arrêter pour les repas. Cette désorganisation atteint un tel point que je finis par haïr mon ordinateur ».

Lire la suite de l’article de Xavier de Mazenod

Fin de vie : des propositions pour mieux tenir compte des souhaits des patients

Deux députés, l’un de la majorité, l’autre de l’opposition, s’apprêtent à rendre publiques des propositions pour améliorer la loi sur la fin de vie qui devraient mieux tenir compte des souhaits des patients, sans aller jusqu’à l’euthanasie ou au suicide assisté.

Mandatés en juin dernier par le Premier ministre, les députés Alain Claeys (PS) et Jean Leonetti (UMP), auteur de la loi en vigueur sur la fin de vie, sont tombés d’accord sur un texte consensuel qui sera présenté vendredi à François Hollande. Le chef de l’État avait promis d’améliorer la loi Leonetti pendant sa campagne électorale en 2012.

Ses auteurs souhaitent que ce texte serve de base à une proposition de loi qui pourrait être discutée au Parlement l’an prochain.

Les deux parlementaires devraient notamment proposer que les directives anticipées – qui permettent à chacun d’exprimer à l’avance son opposition à tout acharnement thérapeutique – s’imposent aux médecins, ce qui n’est pas le cas actuellement.

Selon des informations fournies récemment par M. Claeys au quotidien Libération, le texte pourrait également … Lire la suite

 

Création d’entreprise : 10 secteurs porteurs

Lorsqu’on veut créer son entreprise, sentir l’avenir n’est pas donné à tout le monde. Certains en font même un métier, donnant ainsi les tendances des prochaines collections de mode ou d’ameublement. Les idées du futur sont aujourd’hui souvent liées à la technologie, mais plusieurs créneaux plus classiques restent aussi à explorer.

Certains secteurs sont clairement porteurs, ce qui ne signifie pas forcément innovants. Ainsi, les seniors … Lire l’article

 

Quand le progrès et la modernité consistent à revenir à la situation qui prévalait avant 1869…

B4muQwfIYAAbaUkMerci @gduval_altereco pour votre veille.

 

Notons que le parti socialiste a oublié d’enlever de son site son communiqué du 3 septembre 2007 !

B4pJ7HMIYAABFBWVoilà quelle était la position du Parti Socialiste quand Nicolas Sarkozy proposait l’extension du travail le dimanche.

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Chocolat : Réglementation Étiquetage applicable le 13 Déc. 14.

Alors que Marisol Touraine, la ministre de la santé s’apprête à instaurer une note nutritionnelle particulièrement discriminante sur le chocolat, savez-vous que les Chocolatiers Confiseurs de France (entre autres) sont déjà soumis à la nouvelle réglementation sur l’étiquetage des denrées alimentaires applicable à partir du 13 décembre 2014 ?

En effet, l’Union européenne (UE) améliore les règles d’étiquetage des denrées alimentaires pour que le consommateur dispose d’informations essentielles, lisibles et compréhensibles pour acheter des produits en connaissance de cause. Pour des raisons de santé publique, les nouvelles règles renforcent la protection contre les allergènes.
Le règlement n° 1169/2011 fusionne les directives 2000/13/CE relative à l’étiquetage des denrées alimentaires et 90/496/CEE relative à l’étiquetage nutritionnel afin d’améliorer les niveaux d’information et de protection des consommateurs européens.
Champ d’application :
Le présent règlement s’applique aux exploitants du secteur alimentaire à tous les stades de la chaîne alimentaire. Il s’applique à toutes les denrées alimentaires destinées au consommateur final.
Exigences générales
Ni l’étiquetage ni la présentation des denrées alimentaires, ni la publicité faite à leur égard n’est de nature à:
• induire l’acheteur en erreur sur les caractéristiques, les propriétés ou les effets;
• attribuer à une denrée alimentaire des propriétés de prévention, de traitement et de guérison d’une maladie humaine (à l’exception des eaux minérales naturelles et des denrées alimentaires destinées à une alimentation particulière pour lesquelles existent des dispositions spécifiques).
Les informations sur les denrées alimentaires doivent être précises, claires et facilement compréhensibles par le consommateur.
Responsabilités de l’exploitant, informations et mentions obligatoires
Denrées alimentaires préemballées ou non préemballées, informations alimentaires et nutritionnelles destinées au consommateur final, obligations légales, sont autant de questions que le Docteur Hervé Robert a décrypté lors du dernier congrès de la Confédération des Chocolatiers Confiseurs de France, le 2 juin dernier à Annecy.

 

Source : Chocolatiers Confiseurs de France

Christian Le Lann: « Adieu poire, merlan, collier, araignée, échine, plat de côtes… »

TRIBUNE publiée par le quotidien Libération le 8 décembre 2014

Les dénominations des morceaux de viandes bovine et ovine, dans les grandes surfaces, vont être remplacées par un classement à base d’étoiles et des termes génériques («à mijoter», «steak», etc.) Ce système, qui prétend simplifier l’étiquetage et menace de s’étendre, fait disparaître un pan entier de notre culture.

699330-800px-decoupe_boeufLa France est une exception. Une exception culturelle. S’il existe encore un cinéma français bien vivant par exemple, c’est parce que des décisions politiques ont été prises pour protéger la création. A l’heure où la tradition gastronomique française se voit inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, elle n’a jamais été aussi menacée. Je n’utilise pas ce mot simplement pour attirer votre attention. Ce qui se prépare est très grave : un arrêté à valeur réglementaire va porter une atteinte irrémédiable à la culture française. Dès le 13 décembre, un nouvel étiquetage va faire son apparition sur les morceaux de viandes bovine et ovine préemballés et vendus en libre-service dans les grandes et moyennes surfaces. Poire, merlan, collier, araignée, échine, ou encore plat de côtes : des mots qui font la France et ses terroirs, des mots vivants qui sont les piliers de notre culture, jugés incompréhensibles et désuets, seront remplacés par des termes génériques et des étoiles. Ce monde de demain, dans lequel le consommateur dirigera des choix essentiels à son existence à l’aide de pictogrammes, est le produit d’une tendance générale à l’opacité, à la désinformation et à l’appauvrissement de la pensée. Ceux qui, oubliant qu’elle est un atout majeur pour notre avenir, voudraient mettre notre tradition gastronomique au musée, nous porteraient un lourd préjudice.

La France ne peut rester un modèle en Europe et dans le monde si elle cesse d’être courageuse. En livrant notre pays pieds et poings liés aux industriels et à la grande distribution, comme il l’a déjà fait en 2008 avec la loi de modernisation de l’économie (LME) (1), le gouvernement donne sa bénédiction à un modèle économique qui lamine notre agriculture, piétine les artisans et écorche la noblesse de nos métiers. Cette LME, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie et traiteurs (CFBCT) ne cesse de la dénoncer. Quand l’Etat encourage l’uniformisation des denrées, des plats et des goûts, la CFBCT se bat pour rappeler la dimension culturelle de nos arts culinaires et pour sensibiliser les Français à la diversité et aux enjeux liés à la transmission de ces traditions. Quand l’Etat demeure immobile face à la disparition des commerces de bouche de nos villes et villages, la CFBCT rappelle que la préservation de cette culture française dont nous sommes si fiers et que le monde nous envie passe par une exigence vis-à-vis de ce que nous consommons. Dans un esprit de responsabilité, la CFBCT pointe régulièrement les conséquences désastreuses de nos contradictions : nous nous targuons d’être le pays de la gastronomie et pourtant nous mangeons de la viande de basse qualité. Nous voulons rassurer le consommateur : pour le moment, les boucheries artisanales ne sont heureusement pas concernées par l’arrêté du 10 juillet 2014.

Nous voulons aussi rappeler tout ce pour quoi nous existons : pour la diversité des produits et l’amélioration de l’information sur leur origine, pour tout un savoir-faire et un patrimoine. La viande va enfin parler la langue du consommateur, dit le slogan. Sans s’attarder sur le caractère paradoxal d’une formule extrêmement confuse promettant plus de clarté (la viande parle ?), demandons-nous tout de suite de qui on se moque. Du consommateur, comme d’habitude.

Les supermarchés, à grand renfort de marketing et de publicité, ont réussi à imposer les produits de l’industrie agroalimentaire et les repas «prêts à manger». Pourquoi ? Pour répondre à de nouveaux besoins liés aux changements de modes de vie des Français. Ces mêmes supermarchés disent aujourd’hui voler au secours de consommateurs privés du capital culturel qui leur permettrait de bien acheter et de bien manger. En réalité, l’intention et le mécanisme sont clairs : invoquer un changement dans le mode de vie pour créer de nouveaux comportements. Ne nous méprenons pas : cette politique de l’offre ne nous conduit pas vers une diversification des choix mais vers une réduction et une standardisation des modes de consommation.

«Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde», jugeait Camus. Effectivement, ce qui va se perdre, ce ne sont pas simplement des mots. Ce sont les goûts qui sont associés à ces mots. C’est le moment de se poser une question simple et concrète : faut-il diriger les comportements selon des schémas pauvres et abêtissants ou faut-il continuer d’enrichir le vocabulaire du consommateur et le guider à l’aide d’indications linguistiquement riches ?

Fondamentalement, en termes de culture nationale, à qui rendons-nous service ? Soyons précis. Celles et ceux qui ignorent ce qu’est la poire ou le jumeau seront-ils enrichis ou appauvris par cette mesure ? Il y a un art français de la conversation à table, auquel la CFBCT, comme de nombreux Français, est attachée. «Venez à la maison ce soir, il y a un pot-au-feu deux étoiles.» Honteux. Mercredi, jour du steak haché une étoile. Scandaleux. A la formule que mettait en exergue Brillat-Savarin dans sa Physiologie du goût, «Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es», que répondront demain les mangeurs d’étoiles ? Rien. Nous perdons notre identité quand il n’y a plus les mots pour la dire.

(1) L’un des volets de la loi est une réforme majeure de l’urbanisme commercial aux termes de laquelle les créations de grandes surfaces commerciales (ou réaménagements de surfaces) de moins de 1 000 m2 ne seront plus soumises à autorisation préalable d’exploitation commerciale.

Par Christian Le Lann

Président de la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie et traiteurs

Le projet de loi Macron prône des zones touristiques ouvertes le dimanche et le soir.

Au nom de « la compétitivité » du tourisme français, le projet de loi Macron prévoit la création de « zones touristiques internationales dans lesquelles le travail le dimanche et en soirée sera possible toute l’année »

Il faut « soutenir le tourisme français, atout de la compétitivité française », indique le dossier de presse de présentation du projet diffusé mercredi. « Le tourisme est un secteur majeur de l’économie française, nous devons … Lire l’article

Les premiers transports en commun « volants » arrivent dès 2016

En collaboration avec la NASA, une entreprise californienne a développé le SkyTran, un nouveau concept de transports en commun urbain et aérien qui utilise la technologie de la sustentation magnétique. Tel-Aviv sera la première métropole à l’adopter, et ce dès 2016.

C’est en juin dernier qu’a été actée l’expérimentation du SkyTran dans la deuxième ville d’Israël. Une mise en service prévue pour 2016 et un coût bien plus avantageux que la construction d’une ligne de tramway classique, à savoir dix fois moins puisqu’il n’en coûtera que 15 millions de dollars au kilomètre. Au total, ce sont donc environ 58 millions de dollars qui devraient être investis pour la ville, avec un tarif de billets à l’unité qui devrait tourner autour des 5 dollars.

Au-delà d’une sorte de tramway volant, le SkyTran sera un moyen de transport plutôt individuel, et se présentera sous la forme de cabines de deux à quatre personnes. Celles-ci seront suspendues à un rail par leur toit via la technologie de … Lire l’article de David Louvet-Rossi

Les inégalités réduisent la croissance, affirme l’OCDE.

Contrairement à une idée bien établie, les inégalités ne sont pas un facteur de croissance, au contraire. C’est ce qu’affirme désormais l’OCDE

C’est la fin d’une vérité bien établie : celle d’un « trade-off » entre inégalités et croissance. Traditionnellement, on estime que les sociétés peuvent faire un choix entre une croissance élevée, mais avec des inégalités importantes -Etats-Unis, par exemple- ou plus d’égalité, mais au prix d’une croissance plus faible (cas de la France). Dans une étude publiée ce mardi, l’OCDE décide de… lire l’article d’Ivan Best

L’Hermione, l’incroyable défi.

Grâce à l’Amiral Hubert Pinon Président du Club nautique de la Marine de Toulon, nous avons pu rencontrer le Commandant de la frégate Hermione Yann Cariou, qui a bien voulu nous parler de cet incroyable défi lancé, il y a 17 ans, par l’association Hermione-La Fayette qui s’est fixé comme objectif de reconstruire à l’identique la frégate Hermione qui permit à Gilbert Motier, marquis de La Fayette de partir vers les États Unis d’Amérique, porté par un vent d’espoir.

 

L’Hermione dans le gros temps

Association Hermione-La Fayette Reportage Loïc Bailliard


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