Archive pour la catégorie ‘Varoise’

À Bagnols en forêt, on rejoue David contre Goliath.

Après plus de 7 ans, l’affaire Bagnols en Forêt vs/ Pizzorno se conclue par la belle victoire de la mairie de Bagnols en Forêt.

En effet, tous les moyens avancés en cassation par l’entreprise ont été rejetés. L’arrêt de la cours d’appel d’Aix de 2013 est donc définitif :

·       SMA filiale de Pizzorno est donc condamnée à 623 contraventions, d’exploitation d’une installation classée sans respecter les prescriptions de l’arrêté d’autorisation , à 1200€ chacune soit 747 600€

·       SOVATRAM autre filiale de Pizzorno est déclarée coupable du délit de faux et condamnée à une amende de 50 000€.

L’histoire continue car les parties civiles attendent maintenant les dédommagements qui leur ont été alloués par la justice et d’autres volets du dossier notamment administratifs et financiers ne sont pas encore clos.

Les banques européennes n’ont plus d’excuse pour ne pas prêter, après le check-up de la BCE.

Sur les 130 banques de la zone euro dont les bilans ont été passés au crible par la BCE, 8 seulement doivent présenter un plan de recapitalisation à l’institution francfortoise.

Le suspense est levé. Un peu plus d’un an après avoir commencé à … Lire l’article de Christine Lejoux

Réunion publique à destination des propriétaires d’habitation en zone à risque

Jeudi 30 octobre 2014
17 h 30 – Draguignan
salle Lily Pons – théâtre communautaire bd Clémenceau

Programme d’Actions de Prévention des Inondations – PAPI Argens et affluents –

réunion publique à destination des propriétaires d’habitation en zone à risque

en présence de :
Monsieur Audibert-Troin, député, président de la communauté d’agglomération dracénoise, président du syndicat mixte Argens ;
Monsieur Piselli, vice-président du conseil général du Var

Le conseil général du Var organise une réunion publique destinée aux propriétaires d’habitation située en zone rouge ou bleu du PPRI, sur les territoires de l’Aire Dracénoise,Var Estérel et Coeur du Var, en particulier les communes situées le long de l’Argens et de la Nartuby*.

L’objectif de cette initiative est d’informer et conseiller les propriétaires.

Au cours de cette réunion il leur sera proposé notamment :
– un rappel, par le conseil général, du Programme d’actions de prévention des inondations (Papi d’intention) et le contexte des diagnostics proposés ;
– une présentation rapide, par le bureau d’études Egis Eau, des diagnostics de vulnérabilité ;
– un bilan, par le cabinet d’architectes Ecostudio, des 50 diagnostics effectués en septembre ;
– une séance de questions-réponses avec les participants et le public.

Un diagnostic gratuit pourra être proposé aux propriétaires, en vue de définir la vulnérabilité de leur habitation et d’envisager des solutions concrètes d’adaptation de leur bâti.

Forum Interactif du Tourisme à Saint-Tropez.

IMG_9228Mardi 28 octobre avait lieu, à Saint-Tropez, le Forum Interactif du Tourisme. L’occasion pour les professionnels du tourisme régional d’établir le bilan de la saison 2014 et d’envisager les perspectives pour l’avenir de la destination PACA.

De manière générale, les acteurs présents* ont établi un constat mitigé de la saison 2014, un bilan lié plus à une crise structurelle que conjoncturelle, une saison qui se raccourcit de plus en plus et qui se concentre essentiellement sur le mois d’aout. «Il faut qu’on travaille sur la clientèle de proximité, c’est une clientèle à considérer et à fidéliser. D’après moi, c’est grâce à cette clientèle qu’on peut avoir des clients à l’année» a rappelé Jean-­Pierre Ghiribelli.

Au-­delà de l’effet météo, la concurrence déloyale d’acteurs collaboratifs, comme AirBnB, constitue un vrai problème pour les professionnels de l’hébergement.
Parallèlement à la baisse des nuitées entre mai et septembre (-­4%), les dépenses quotidiennes des français sont également en chute (-­‐25%), a constaté Eric Doré.

Si les français partent de moins en moins longtemps, la demande d’activité gratuite est en progression alors que l’éco-­‐tourisme est une tendance qui se profile, tout comme le besoin de sécurité. «Les attentes des clients évoluent, ils comparent les offrent, choisissent leur destination en fonction, réservent en dernière minute, c’est aux professionnels de s’adapter aux nouveaux modes de consommation», pour Jean-­Pierre Serra.

Ce en quoi, Jean-­Pierre Ghiribelli, rappelle «qu’il faut être innovants, mais comment l’être dans un tel contexte économique, fiscal et social? Malgré des Assises du Tourisme satisfaisantes, la profession reste trop réglementée ce qui représente un frein important pour le développement de nos entreprises».

L’UMIH souhaite la reconnaissance des métiers du tourisme par l’État, que le secteur soit reconnu comme une véritable industrie, créatrice d’emplois. «Il n’y a pas de chômage dans le tourisme mais nous manquons cruellement de personnel qualifié. Il faut que l’État nous aide à former des apprentis qualifiés. En professionnalisant nos métiers, l’accueil sera amélioré».».

Si des professionnels s’en sortent en investissant dans leur produit, leur offre, la qualité du service, un bon positionnement, une fidélisation des clientèles et une présence sur les réseaux sociaux, d’autres restent à la traine, créant un monde touristique à deux vitesses, constate Bruno James. Par ailleurs, le problème de charges trop lourdes, de la hausse de la TVA absorbée en grande majorité par les professionnels sans hausse de prix, a été remarqué alors que «les établissements de plage, vitrines de la destination, sont toujours face à l’incertitude avec l’adaptation du Décret Plage et une reconnaissance de la profession qui se fait attendre», a rappelé Maitre Rebufat.

* En présence du Jean-Pierre Tuveri, Maire de Saint-Tropez, de Claude Maniscalco, directeur de Saint-Tropez Tourisme, de Bruno James, CRT PACA, Eric Doré, CRT Côte d’Azur, Jean-Pierre Serra, ADT Var, Jean-Pierre Ghiribelli, président UMIH PACA, Jean- Michel Abeille, UPV Golfe de Saint-Tropez, Alain Benedetto, Maire de Grimaud, Henri Prévost-Allard, délégué au tourisme à la Ville de Saint-Tropez, Sophie Lacressonniere, Atout France.

Le décret relatif à l’information des salariés en cas de cession de leur entreprise a été publié ce mercredi au Journal officiel. Il prendra effet à partir du 1er novembre.

Le décret relatif à l’information des salariés en cas de cession de leur entreprise a été publié ce mercredi au Journal officiel. Il prendra effet à partir du 1er novembre.

À partir du 1er novembre, les salariés devront être informés de tout projet de cession d’entreprise . Le décret relatif à la mesure, inclue dans la loi sur l’économie sociale et solidaire (ESS) a été publié ce mercredi au Journal officiel.

Le texte précise sous quelles formes les entreprises commerciales de moins de 250 salariés devront … Lire l’article

La fonction des banques.

L’ampleur des défis auxquels les banques sont confrontées actuellement est sans précédent. Le plus grand défi réside dans les nouvelles habitudes du consommateur. Le client a toujours été roi, mais le roi a, de nos jours, plus de pouvoir qu’il n’a jamais eu. La révolution numérique offre au client l’accès à davantage d’options et à plus d’informations que jamais auparavant. Ce changement exponentiel est à la fois créatif et destructif : il renverse les modèles économiques traditionnels et en crée de nouveaux.

Parallèlement, la confiance en la banque n’a jamais été aussi faible, ni l’avalanche de nouvelles réglementations aussi forte. Qui plus est, nous sommes confrontés, dans les pays développés, à … Lire l’article de Ana Botín

Budget 2015: un mauvais tournant.

Après trois années où la politique d’austérité est passée principalement par des hausses d’impôts, elle se focalise désormais, avec le pacte dit de « responsabilité », sur la baisse des dépenses publiques et l’amélioration des marges des entreprises. Pour Les Économistes Atterrés, Attac et la Fondation Copernic, qui publient aujourd’hui une note d’analyse détaillée du projet de budget 2015, c’est un pari perdu d’avance.
Les entreprises disposent de surcapacités de production et manquent de clients : elles n’utiliseront donc pas les cadeaux fiscaux pour investir et embaucher mais pour baisser leurs prix ou pour rémunérer leurs actionnaires. La baisse des dépenses publiques et sociales va accentuer la stagnation. Celle-ci pourrait fort bien se transformer en déflation.
Les prévisions de croissance du gouvernement (1 % pour 2015, puis 1,7 %, 1,9 % et 2 % à partir de 2018) tablent sur une résorption de la dette publique à compter de 2017. Mais l’histoire risque de se répéter : l’impact récessif de ces décisions est sous-évalué. Si la France, à la différence des pays du Sud de l’Europe, a pour l’heure échappé à une brutale dépression, c’est grâce à la… dépense publique. Certes l’austérité budgétaire a bien eu lieu : « choc fiscal », ralentissement de la dépense publique. Mais heureusement, la hausse des dépenses publiques, quoique ralentie, a pu compenser en partie le recul de la demande du secteur privé depuis 2011 (avec notamment un recul massif de l’investissement en logement des ménages). C’est la dépense publique qui a empêché que la France ne passe de la récession à la dépression, ce sont les coupes budgétaires qui risquent de l’enfoncer.
Car la France, comme la zone euro dans son ensemble, est dans une situation économique calamiteuse qui commence à inquiéter les marchés financiers. C’est pourtant pour les rassurer que ces politiques sont menées ! L’impasse est donc totale. Un vaste plan de relance à l’échelle nationale et européenne, dégageant des financements massifs pour la transition écologique et la satisfaction des besoins sociaux, est indispensable pour inverser la courbe du chômage et des émissions de gaz à effet de serre. Il suppose de mettre fin à l’emprise des marchés financiers sur nos sociétés.

Lire la suite ici : http://www.atterres.org/sites/default/files/Note%20budget%20octobre%202014_0.pdf

source : https://www.facebook.com/atterres?fref=nf

Ambition numérique : Financement des entreprises

Financement des entreprises
Une mobilisation en moyenne moins forte que pour les autres thèmes, peut-être de part la technicité du sujet ? Des interrogations ont d’abord été émises sur l’opportunité de fluidifier les dispositifs de direction de l’épargne des ménages vers le financement des start-up : quelles garanties pour le risque ? Comment connaître et être certain de la viabilité d’un projet ? La contribution d’EnterNext (la bourse des PME) a permis de clarifier nombres de points et de soulever des propositions interéssantes sur l’extension du PEA-PME : l’articulation avec les nouveaux contrats d’assurance-vie, de nouvelles passerelles avec d’autres produits financiers… Une autre contribution propose de développer des modèles de financement alternatifs, entièrement nouveaux, basés sur le petit actionnariat, et de créer un pool unique de financement pour les start-up, prodiguant conseil, analyse, scalabilité stratégique. Enfin, l’idée d’un Plan d’épargne entreprise autogéré pour les start-up et TPE a été suivie !
contribuez ici

BOL D’OR : Grand retour au Circuit Paul Ricard en 2015

B.Sellier - MotoRevue - Bol d Or 2015Le Bol d’Or, mythique course internationale moto de vingt quatre heures, se déroulera sur le circuit Paul Ricard au Castellet les 18, 19 et 20 septembre 2015 et clôturera le Championnat du Monde FIM d’Endurance.

Créé en 1922, le Bol d’Or s’est déroulé sur de nombreux circuits, Saint Germain, Fontainebleau, Montlhéry et Le Mans, avant de s’installer dans le sud de la France au Castellet pour une longue période. Ces années Castellet ont marqué l’histoire du Bol d’Or : de 1978 à 1999, le circuit Paul Ricard a été le théâtre de courses légendaires où les marques ont chacune à leur tour imprimé leur rythme. Honda dans les années 80 (huit succès en onze éditions), Kawasaki dans les années 90 (quatre victoires dans la décennie) et Suzuki, enfin, qui a signé les deux dernières victoires dans le Var.

En 2000, le Bol d’Or déménage et s’installe à Magny-Cours, sur le célèbre circuit de Formule 1.
Mais 2014 marque un nouveau tournant dans l’histoire de l’endurance. Les 26 et 27 avril derniers, le Bol d’Or s’est élancé pour la dernière fois sur le circuit nivernais avant sa nouvelle migration dans le sud. La fête n’en était que plus intense.

Arrivés au terme d’un partenariat de quinze années avec le circuit de Nevers Magny-Cours, les organisateurs du Bol d’Or ont été approchés par le circuit du Castellet. Après d’importants travaux de réhabilitation, le Paul Ricard a ré-ouvert ses portes au public qui se déplace en nombre et qui retrouvera son épreuve mythique à partir de 2015 !

« Le retour sur le circuit Paul Ricard est un événement pour le Bol d’Or et l’endurance en général. » explique Sophie Casasnovas, présidente de Larivière Organisation, « Le Bol d’Or y a ses racines, c’est un site moderne et exceptionnel. Nous y sommes attendus et nous sommes certains que nombreux sont ceux qui apprécieront d’y retourner. Le Bol d’Or reprend ses habitudes au mois de septembre. Ce changement de date a été décidé d’un commun accord avec l’Automobile Club de l’Ouest, organisateur des 24 Heures Moto au Mans.»

Septembre 2015 sera donc le rendez-vous donné à l’ensemble des passionnés moto pour la 79ème édition du Bol d’Or. A quelques minutes de la mer, en pleine nature, doté d’installations modernes, de structures d’accueil pour le public et d’une piste devenue une référence pour les teams les plus performants, le circuit varois est maintenant facilement accessible. L’occasion d’une dernière sortie estivale pour tous les motards.

« Quelle plus belle affiche imaginer pour le circuit ? » s’enthousiasme Stéphane Clair, directeur général du Circuit Paul Ricard. « Le Bol d’Or, c’est une course de légende, un monument que nous sommes heureux de voir revenir sur ses terres. Nous avons tous des souvenirs émus, sorte d’été indien partagé entre amis, autour de grands champions et de belles machines. Le Bol d’Or en septembre au Castellet, c’est la promesse de beaux voyages à moto, pour une grande semaine de fête dans le Var ! »

Le Bol d’Or mais aussi le Bol d’Or Classic …
Du 18 au 20 septembre, le circuit du Castellet va vivre au rythme de la moto puisque le Bol d’Or Classic se déroulera la même semaine que le Bol d’Or. Cette compétition est réservée aux motos d’époques (Pré-classic de 1968 à 1978, Classic de 1979 à 1983 et Post-classic de 1983 à 1989). La première manche de deux heures est prévue vendredi 18 au soir et la deuxième manche samedi matin avant le départ du Bol d’Or, qui sera donné à 15h. Une belle manière d’allier le vintage au moderne.

… et le Bol d’Or d’Argent
Le Bol d’Or, le Bol d’Or Classic et également le Bol d’Argent ! Cette course d’endurance de trois heures, ouverte aux amateurs, se disputera le vendredi après-midi et accueillera une soixantaine d’équipages de deux pilotes sur des roadsters de moyenne cylindrée. Avec ces trois compétitions, le spectacle promet d’être incessant et varié sur la piste.

Un trophée Bol d’Or
A l’occasion du retour au Castellet, un trophée a été créé pour récompenser le team victorieux du Bol d’Or. Ce trophée a été réalisé par Hervé Marolleau, créateur notamment du Trophée LCL-Tour de France vélo, ainsi que du Trophée des Ceintures d’Or, récompensant les meilleurs judokas français. Ce trophée en métal massif, composé d’un bol en or de 24 carats, et d’un piston en aluminium, rappelant la mécanique des motos, a nécessité plus de deux cent heures de travail. Les finitions du trophée et son aspect laqué lui confèrent un look moderne et dynamique, à l’image de l’endurance et du Bol d’Or.
Le trophée sera confié au team victorieux pendant un an, qui le remettra en jeu lors de l’édition suivante.

Les aires d’accueil
Tout sera mis en œuvre pour que le public soit accueilli dans les meilleures conditions possibles sur le circuit. Trois aires d’accueil ont été définies : la concentration, l’aire d’accueil de l’aéroport et l’aire d’accueil de la pinède.
La concentration sera la seule aire d’accueil située à l’intérieur du circuit. Elle sera limitée à 3500 places, réservée uniquement aux motards, et sera équipée de sanitaires et de douches. L’aire d’accueil de l’aéroport sera accessible aux voitures et aux motos, et également équipée de sanitaires et de douches. Cette aire donnera un accès direct au village. L’aire d’accueil située au cœur du site naturel de la pinède sera également accessible aux voitures et aux motos.

La billetterie
Pour la première fois, un tarif à la journée est prévu. Trois packages avec aire d’accueil seront également proposés, ainsi qu’un billet VIP donnant des accès privilégiés à tout détenteur.
La billetterie ouvrira pour les fêtes de fin d’année.

Suivi de la course
Une mini radio sera offerte à tous les visiteurs lors de leur arrivée sur le circuit. Elle leur permettra de suivre les commentaires des courses en direct mais également d’écouter les interviews des pilotes, des teams managers et des autres acteurs de l’évènement. En plus des tribunes actuellement existantes, des buttes naturelles ont été homologuées par la CNECV permettant ainsi aux spectateurs de suivre au mieux la course. Deux écrans géants seront également positionnés autour du circuit. Les courses seront au cœur de l’événement.

Animations et expositions
En marge des nombreuses compétitions au programme, les spectateurs pourront apprécier un village conséquent et animé, mais également de nombreuses expositions. Un musée éphémère sera notamment créé en partenariat avec la FFVE et présentera une grille de départ du Bol d’Or d’autrefois. Village classique, village moderne, il y en aura pour tous les goûts.

De la musique
La grande scène du Bol d’Or sera entièrement dédiée à la musique avec des concerts tout au long du week-end, en partenariat avec le magazine Rock & Folk. Les groupes qui souhaitent participer à cet événement peuvent dès à présent envoyer leur candidature.

D’autres sports moto
Une zone spécifique sera réservée aux sports moto. Ce sera l’occasion d’admirer les prouesses des freestylers motocross et trial mais également des meilleurs stunters. Mais l’élite ne sera pas la seule en action puisque le concours du « Stunt d’Or » sera ouvert à tous, tout au long du week-end. Les personnes désireuses de participer à ce concours pourront s’inscrire au préalable pour concourir et tenter de remporter le premier « Stunt d’Or ».

Utiliser le bois en construction, c’est favoriser une bonne gestion forestière.

La filière bois, de la forêt au produit fini

Développer la construction en bois, c’est assurer l’optimisation de toute la filière bois, de la gestion de la forêt au produit fini, en passant par l’abattage, les scieries, les industries de transformation du bois, les constructeurs, les menuisiers et plus globalement tous les intervenants dans l’acte de construire. Cette filière est devenue très performante, elle est actuellement encore sous-exploitée, mais possède toutes les capacités pour un développement beaucoup plus important.

Les secteurs de tradition forestière et d’habitat en bois ont toujours conservé un tissu artisanal de haut niveau. Dans d’autres régions, sous l’effet d’une demande accrue, des entreprises performantes se sont mises en place en quelques années, avec des moyens permettant des productions de masse  à prix très contenu.

Le bois, matériau indéfiniment renouvelable

Par définition, le bois est indéfiniment renouvelable. Choisir le bois représente un engagement citoyen, en  retenant un matériau naturel qui ne nécessite aucune énergie pour se constituer. Il n’est pas exagéré d’affirmer que le bois est le seul matériau non seulement renouvelable en totalité, mais également biodégradable dans son intégralité. De plus, durant sa croissance, il contribue au stockage de CO2 contenu dans l’atmosphère.

Construire en bois, c’est accompagner les grands principes du développement durable, par l’usage de composants demandant peu d’énergie pour leur fabrication, pour leur transport et pour la mise en œuvre sur chantier.

Le matériau bois retrouve aujourd’hui une place qu’il n’aurait jamais dû perdre, celle d’un matériau de construction millénaire, qui possède des qualités écologiques de premier ordre.

La gestion de la forêt au cœur des enjeux

Avec une demande en forte hausse, les professionnels ont pris conscience que la gestion de la forêt était au cœur des enjeux. Exemple parmi d’autres, dans une démarche de développement de la construction en bois, l’association France Bois Forêt vise à valoriser le bois, et à développer la gestion durable de la forêt en France.
L’association vise aussi à soutenir le développement économique, en diffusant une information précise et opérationnelle aux acteurs de la filière en amont. Elle favorise également l’initiative et le progrès technique, en apportant un soutien financier aux projets innovants.

L’exemple de l’Auvergne, région à forte dominante forestière, est représentatif des possibilités existant dans de nombreuses régions. Elle compte plus de 700 000 hectares  de forêts, dont 80% appartiennent à plus de 200 000 propriétaires forestiers privés. 700 000 m³ de bois sont  transformés par an, 42 000 personnes vivent directement de cette activité, de nombreuses entreprises liées à la filière bois  ont doublé leurs effectifs en seulement 5 ans.

 

Source : http://www.bois.com un site que nous vous conseillons de visiter


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