Archive pour la catégorie ‘Varoise’

Cyclisme : Demain la 10è Ronde nocturne de La Londe

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La réforme ferroviaire en six questions.

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La réforme ferroviaire est-elle eurocompatible ?
OUI, la réforme ferroviaire est conforme au droit européen existant. La constitution de SNCF Réseau, pleinement investie des missions de gestion de l’infrastructure et dotée de garanties d’impartialité afin d’assurer un accès non discriminatoire au réseau ferroviaire sous le contrôle d’un régulateur, répond aux exigences de la dernière directive ferroviaire.

La réforme française est compatible avec les grandes orientations du 4e paquet ferroviaire, proposé par la Commission et débattu par le Parlement européen. Son adoption permettra d’exprimer la vision française du service public et de peser sur l’évolution des discussions européennes.

Le statut des cheminots est-t-il modifié ?
NON, le statut des cheminots n’est pas remis en cause par ce texte. Le projet de réforme ferroviaire prévoit même la signature d’une convention collective au sein de la nouvelle entité SNCF, négociée par les partenaires sociaux directement avec l’État. Ainsi, la discussion entre syndicats et gouvernement se fera de manière plus claire, favorisant un dialogue social autrefois brouillé par la multiplicité des statuts entre les différentes entreprises publiques.

Quand la réforme ferroviaire sera-t-elle mise en place ?
Le projet de loi est examiné en séance à l’Assemblée nationale à partir du 17 juin. Il est prévu que la réforme prenne effet au 1er janvier 2015. Toutefois, certaines dispositions, qui nécessitent le temps du dialogue social, seront applicables dans un délai de 12 à 18 mois.

Est-ce une privatisation du système ferroviaire français ?
NON, la réforme ferroviaire permet au contraire à l’État de voir son rôle renforcé. En fixant les objectifs du groupe public à travers un contrat de performance avec les établissements publics créés par la loi, l’État assumera son rôle de stratège et sera le garant de la cohérence économique et du pilotage stratégique du groupe public. Il convient en outre de rappeler que le groupe public ferroviaire sera constitué exclusivement d’établissements publics.

Les transports du quotidien sont-ils menacés ?
NON, le projet de loi privilégie au contraire les transports du quotidien à travers la pérennité et la modernisation des trains d’équilibre du territoire.
La convention qui lie l’État en tant qu’autorité organisatrice et la SNCF a été prolongée. Le renouvellement du matériel roulant de ces lignes, avec une première tranche de 510 M€ investie dans l’achat de rames, a d’ores et déjà été lancé.
Un grand plan de modernisation du réseau ferroviaire, concentré sur les lignes sur lesquelles la circulation est la plus dense et sur les noeuds ferroviaires les plus saturés, a également été lancé.

Les usagers vont-ils payer plus cher leurs billets pour rembourser la dette ?
NON, ce n’est pas aux usagers de rembourser cette dette. La réforme ferroviaire n’entrainera pas d’augmentation du prix des billets de train.
L’État est prêt à accompagner les efforts pour maîtriser la dette notamment en renonçant à percevoir ses dividendes (500 millions d’euros) et en les reversant au gestionnaire d’infrastructure.

Source : Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie.

Un dernier tango à Roquebrune sur Argens …ça vous tente?

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Evasion fiscale, le hold-up du siècle.

Imaginez un monde dans lequel vous pourriez choisir de payer ou non des impôts tout en continuant de bénéficier de services publics de qualité payés par les autres. Ce monde existe : c’est le nôtre. Aujourd’hui, les multinationales peuvent dégager des milliards d’euros de bénéfice sans s’acquitter du moindre euro d’impôt.

Que des riches contribuables ont tout loisir de dissimuler leurs fortunes à l’abri du secret bancaire suisse ou dans des trusts domiciliés à Jersey. L’évasion fiscale a pris de telle proportion qu’elle menace aujourd’hui la stabilité de nos États.

Lire l’article

Arena Music Festival à Roquebrune sur Argens

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Modification des horaires d’accueil du greffe associatif de la sous-préfecture de Draguignan

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Du 1er au 31 août 2014, les horaires du Greffe Associatif situé dans les locaux de la sous-préfecture de Draguignan seront modifiés comme suit :

  • -  accueil du public, le mercredi de 9h00 à 11h30,
  • -  accueil téléphonique au 04 83 24 62 50 le mercredi de 14h à 16h.

Les horaires habituels reprendront dès le mois de septembre à savoir :

o   –  accueil du public, les lundis, mercredis et vendredis de 8h30 à 11h30,

o   –  accueil téléphonique, les lundis, mercredis et vendredis de 14h à 16h.

L’énergie nucléaire est en déclin rapide sur la planète par Stéphane Lhomme

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On lit parfois ici où là que, malgré la catastrophe de Fukushima, l’industrie nucléaire repart du bon pied et se développe sur la planète. Cette allégations ne résistent pas à la consultation des données les plus officielles, comme par exemple la parution annuelle de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) : Key World Energy Statistics.

Le rapport le plus récent disponible est celui de 2013. Il est à noter que les chiffres sont ceux de 2011 car l’AIE met deux ans pour recueillir toutes les données précises, pays par pays. Or, c’est en mars 2011 qu’a débuté la catastrophe de Fukushima : depuis, les 54 réacteurs du Japon sont arrêtés, puis l’Allemagne a fermé 8 réacteurs, les USA 5 réacteurs (*), etc.

Donc, aujourd’hui, la part du nucléaire est encore plus basse que ce que l’on peut voir dans ce document mais, d’ores et déjà, en page n°24, on constate que le nucléaire ne produisait en 2011 plus que 11,7% de l’électricité mondiale, les renouvelables étant déjà à plus de 20% (15,8% + 4,5%).

Depuis, la part du nucléaire est passée sous les 10% car la production nucléaire mondiale a chuté et, dans le même temps, toutes les autres énergie ont progressé : les renouvelables bien sûr, mais aussi le trio pétrole-gaz-charbon.

On peut certes le déplorer (pour ce trio) mais c’est l’implacable réalité : si toutes les autres énergies progressent sauf le nucléaire, c’est tout simplement parce que ce dernier est TROP CHER, contrairement à ce que les autorités françaises (politiques et industrielles) prétendent. Les multinationales de l’énergie n’ont que faire des risques sanitaires et environnementaux : si elles se détournent du nucléaire, c’est uniquement pour des raisons de business, et leur verdict est sans pitié pour l’atome.

Au fil des parutions des statistique annuelles, on constate de plus que la part du nucléaire dans l’électricité mondiale décline continuellement depuis 2001, bien avant Fukushima, et que cette part est passée de 17% en 2001 à 9% à ce jour. C’est donc un véritable effondrement, qui va implacablement se poursuivre au fil des fermetures de vieux réacteurs (plus de la moitié des 400 réacteurs sur Terre a dépassé 30 ans).

Il y a certes 72 réacteurs en construction dans le monde mais une bonne quinzaine sont en chantier depuis 20, 25, 30 ou même 40 ans comme à Watts Bar (USA). Pour les autres, sachant qu’il faut en moyenne 15 ans pour mettre un réacteur en service, on peut donc tabler sur 4 mises en service par an… ce qui ne compensera même pas les fermetures.

Cette chute est si prononcée que le lobby nucléaire mondial, la World Nuclear Association (WNA) a préféré censurer ses propres documents en faisant disparaître la courbe de la part du nucléaire dans l’électricité mondiale :

Notons enfin que le nucléaire représente moins de 10% l’électricité… qui représente elle-même moins de 18% de la consommation mondiale d’énergie, comme on peut le voir sur Key World Energy Statistics en page n°28. Le reste est majoritairement de la combustion de pétrole, gaz, charbon, biomasse, etc. Ce qui fait que, au final, le nucléaire couvre moins de 2% de la consommation mondiale d’énergie.

En résumé, le nucléaire impose des risques gigantesques, des problèmes dramatiques et insolubles (déchets radioactifs en particulier), des crises géopolitiques de plus en plus inquiétantes, et tout ça en échange d’une contribution dérisoire et déclinante à l’énergie mondiale. En clair : autant s’en passer au plus vite et se concentrer sur les vraies options d’avenir : économies d’énergie et énergies renouvelables.

(*) Quatre réacteurs américains définitivement fermés en 2013 :
- Crystal River 1 de Duke Energy,
- San Onofre 1 et 2 de la Southern California Edison
- Kewaunee 1 de Dominion malgré une autorisation de prolongation à 60 ans (2033).
Le réacteur de Vermont Yankee sera pour sa part définitivement fermé fin 2014 malgré une autorisation de prolongation à 60 ans (2032).

Festi’Roq Western Country

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ECCE TERRA – Café-Resto Coopératif « Réunir Nature et Culture autour d’une assiette »

Ecce Terra c’est quoi ?

C’est un projet pluridimensionnel, qui porte la modeste ambition de « Réunir nature et Culture autour d’une assiette ».

Ecce Terra c’est d’abord un restaurant, mais pas que….. Ce sera aussi des ateliers culinaires et culturels (cours de théâtre, lectures, etc.), et encore, une programmation culturelle  (projections de films, concerts, cafés philos, documentaires débats, expositions, etc.), sur des sujets allant de la biodiversité à la diversité des cultures du monde. Et enfin, biodiversité oblige, une salle de soins pour des professionnels de la médecine douce (acupuncture, naturopathie, sophrologie, médecine chinoise, homéopathie, …)

Tout ceci à venir déguster sans modération… au coeur du Var

Pour en savoir plus : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/ecce-terra-cafe-resto-cooperatif-reunir-nature-et-culture-autour-d-une-assiette?utm_source=critsend&utm_medium=email&utm_campaign=

Lettre Ouverte à Stéphane LE FOLL – Chambres d’agriculture

Monsieur le Ministre,

Nous apprenons que l’État envisage de ponctionner les Chambres d’Agriculture, considérant qu’elles doivent elles aussi réaliser un effort budgétaire. Pour cela, l’État a choisi d’agir en deux temps : en prélevant le fonds de roulement supérieur à 90 jours et en diminuant la taxe foncière sur le non bâti (TFNB) de 2% par an sur les trois prochaines années.

La Coordination Rurale désapprouve totalement cette action.
En effet, considérant le prélèvement sur le fonds de roulement, seuls les bons gestionnaires seront taxés (seulement une quarantaine de Chambres d’Agriculture sur les 114). Considérant la TFNB, celle-ci est bloquée depuis l’année 2010 et ce jusqu’en 2017, alors que la masse salariale et les charges de structure augmentent.
Comment feront les Chambres d’Agriculture pour investir si vous les privez de leur trésorerie ? Elles en seront incapables, ne serait-ce que pour les mises à niveau réglementaires des bâtiments (accès aux handicapés, électricité, isolation…). De même, elles ne pourront plus répondre aux appels à projets, qui nécessitent une importante trésorerie. Pire, les Chambres d’Agriculture étant leur propre assureur chômage, tout licenciement économique ne cessera de peser sur le budget de la Chambre que 720 jours après le départ du salarié ! La gestion du budget prévisionnel devient un vrai casse-tête.

En sus de ces mesures, l’État fait également peser d’autres risques financiers sur les Chambres d’Agriculture : la baisse prévisible des fonds des Conseils Généraux, avec la diminution de leurs compétences puis leur disparition pure et simple entraînera la fonte (voire la disparition) des subventions allouées aux Chambres d’Agricultures.

Tous ces dangers cumulés pourraient entraîner la perte de 20 emplois à temps plein sur une Chambre de 80 salariés, soit le quart des effectifs. Rien que la baisse de la TFNB représente environ 60 000 € de perte pour une Chambre d’Agriculture, alors que le gain pour l’agriculteur sera totalement invisible sur sa feuille d’impôts (car les Chambres d’Agriculture ne perçoivent évidemment pas la totalité de la TFNB).

L’État a-t-il vraiment intérêt à créer des chômeurs supplémentaires et par voie de conséquence à priver les agriculteurs de services précieux face à une administration elle aussi démunie mais de plus en plus débordée par la complexité des réglementations ? Les agriculteurs attendent une proximité de leur Chambre d’Agriculture, et l’étiolement que vous allez provoquer ne permettra pas de conserver ce lien indispensable.

Soyez certain que nos Chambres d’Agriculture font elles aussi des efforts budgétaires, et nous sommes particulièrement fiers de compter des bilans de mandature extrêmement positifs. Les voilures ont d’ores et déjà été réduites, ne serait-ce que par la diminution du nombre d’agriculteurs. Les services que nous rendons aux agriculteurs sont réels, et ces derniers ont besoin de ce rempart qu’est la Chambre d’Agriculture face aux exigences toujours croissantes, et pas toujours réalistes, de la société civile. Ne les en privez pas sous prétexte de fallacieuses économies !

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en l’assurance de notre haute considération.

Bernard Lannes,
Président de la Coordination Rurale


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