Archive pour la catégorie ‘Internet’

Easybulb Plus, une ampoule connectée contrôlable avec son smartphone.

Easybulb Plus est une ampoule connectée en wifi à internet qui peut être contrôlée depuis son smartphone n’importe où dans le monde.

Dans la grande famille des objets connectés dédiés à la domotique, les éclairages connectés commencent à se faire de plus en plus présents avec les lampes connectées, les douilles connectées ou encore les ampoules connectées. Le principe est simple : pouvoir piloter la lumière avec son smartphone. Du côté des ampoules, … Lire l’article de Sébastien

Le Bitcoin c’est quoi?

Le cours du Bitoin a connu un krach-éclair lundi sur une plate-forme d’échange. L’occasion de revenir sur ce qu’est cette monnaie virtuelle électronique universelle créée en 2009.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Bitcoin, sans jamais osé le demander.

« L’enfant d’Internet » : Aaron Swartz, mort d’avoir voulu propager le savoir

Le documentaire sur la vie et la mort d’Aaron Swartz, jeune informaticien prodige et activiste politique hors-normes, est un véritable pavé dans la mare de l’administration américaine. C’est aussi un film passionnant et très émouvant. « Internet’s Own boy » (l’enfant d’Internet) est en accès gratuit sur le réseau mondial. Retrouvez-le dans son intégralité à la fin de notre article.

Aaron Swartz, jeune informaticien prodige, aurait pu devenir l’un des leaders des « géants de l’Internet », tels ceux de Google ou Facebook, nageant dans un océan de dollars. Ce ne fut pas son choix, au contraire, puisqu’il fut l’un des plus ardents promoteurs et défenseurs de la propagation du savoir et du libre accès à la connaissance. Depuis son décès en janvier 2013, le monde de l’Internet pleure ce grand esprit, au point que l’Internet Society (ISOC) a décidé de … Lire l’article de Pascal Hérard

Content Marketing : interview du fondateur d’Elokenz – Toulon

Dernièrement, j’ai eu envie de rafraîchir les infos d’un certain « webservice » appelé WordiZ. Si ça vous dis quelque chose c’est normal, j’avais même fait un article dessus : Qu’est-ce que WordiZ ?.

Et pas plus tard que le 4 aout dernier, j’ai pu suivre le Hangout ou Webinar, vous l’appelez comme vous voulez, sur le thème de l’AuthorShip Google animé et proposé par Yann Fageol avec comme invité Jean-Christophe Lavocat et Raphael Doucet.
Pour les curieux, la vidéo du Hangout est disponible ici : https://plus.google.com/u/0/events/c1naos7n23v0rp6aj0f9fmned8k.

Le truc, c’est que WordiZ a tellement évolué depuis qu’il a même changé de nom puisqu’il se nomme dorénavant Elokenz.
Pourquoi je vous parle de tout ça ? C’est parce qu’Elokenz et feu WordiZ sont la propriété d’un certain Jice ou plutôt devrais-je dire Jean-Christophe Lavocat.

L’introduction étant faite, je laisse Jean-Christophe répondre à mes questions sur son « nouveau » projet mais aussi sur d’autres sujets.

Lire l’article de Nicolas Augé

Le mot de passe est un mauvais système de sécurité. Mais il n’y en a pas de meilleur

Faut-il en finir avec le mot de passe?

Les mots de passe sont agaçants. Certains d’entre eux sont difficiles à retenir. D’autres sont faciles à deviner. Et si vous utilisez le même sur tous les sites, vous finirez certainement par avoir des ennuis.

Le sujet est d’actualité: selon le New York Times, un groupe de hackers russes est parvenu à compiler une base de données comprenant quelque 1,2 milliards d’identifiants accompagnés de leur mot de passe. S’ils ont mis la main sur votre profil LinkedIn, vous n’avez guère de raisons de vous faire du mauvais sang. En revanche, si vous utilisez le même email et le même mot de passe pour accéder à des sites comme PayPal, Amazon ou Gmail, alors là, attention danger.

Le casse-tête de la connexion

Dans le même temps il faut bien reconnaître que le fait d’utiliser un mot de passe différent pour chaque site peut vite se transformer en casse-tête, surtout si la longueur et les caractères imposés varient d’un site à l’autre. Certains services vous obligent à inventer un nouveau mot de passe tout les deux ou trois mois. Sans parler de la vérification en deux temps (que je recommande vivement, du moins pour les sites contenant vos informations les plus confidentielles). En bref, pour l’utilisateur prudent, le simple fait de se connecter ça et là peut s’avérer particulièrement chronophage.

Lire la suite de l’article de Will Oremus

Unilend lève 1 million d’euros pour financer les PME

Le site de financement participatif en prêts rémunérés veut accélérer son développement. Il va étoffer ses équipes pour démultiplier sa force de frappe.

Une nouvelle source de financement pour les PME est en train de se développer. La société Unilend, spécialisée dans le crowdfunding en prêt, vient de lever un million d’euros auprès d’une douzaine d’investisseurs particuliers issus du monde de la finance et du numérique. « Nous voulons investir dans notre outil technologique, recruter de nouveaux collaborateurs et renforcer la communication autour de notre site », explique Nicolas Lesur, le cofondateur d’Unilend avec François Prioux. Quatre recrutements sont actuellement en cours et devraient … Lire l’article de Arnaud Dumas

L’enjeu de l’identité numérique des internautes

Selon une étude publiée en 2011, la généralisation d’outils permettant au grand public de prouver son identité en ligne et de signer électroniquement un document sur Internet engendrerait chez les fournisseurs de services (banque, assurance, crédit à la consommation, jeux en ligne, e-commerce) un gain de productivité de 1 milliard d’euros par an, en remplaçant les contrats papier par … Lire l’article de Fabrice Mattatia

Les lentilles connectées de Google seront fabriquées par Novartis

Conçues par le laboratoire Google X à destination des diabétiques pour mesurer en temps réel le taux de glycémie, les lentilles connectées passent à l’étape commerciale. Le groupe pharmaceutique Novartis annonce avoir signé un accord pour la fabrication et la commercialisation de ces lentilles.

Dévoilé en début d’année par Google, le projet de lentilles connectées destinées aux diabétiques en passe de … Lire l’article d’

Lancement du premier project bond français et européen dans le très haut débit.

Le Plan France très haut débit conforté

Ce project bond est le premier en Europe et en France dans le secteur des télécommunications. Il s’inscrit dans le cadre du plan France très haut débit qui associe des opérateurs privés comme Axione Infrastructures ainsi que des collectivités territoriales et État. L’objectif de ce plan est une couverture intégrale du territoire en très haut débit d’ici 2022.

En soutien à ce plan France très haut débit, Axione Infrastructures réalise la première émission, en France, d’ « obligation de projet », financement innovant lancé par la commission européenne et la banque européenne d’investissement (BEI) en 2012.

Ce financement permettra de disposer d’un financement obligataire de 189 millions d’euros pour poursuivre et amplifier le déploiement des infrastructures numériques à haut et très haut débit en France, dans de nombreux départements.

À cette occasion, Arnaud Montebourg a souligné que « la question du financement de la rénovation d’anciennes et de la naissance de nouvelles infrastructures nous questionne dans une période où la disette budgétaire est à l’ordre du jour ».

Un soutien européen dans le cadre de la stratégie Europe 2020

Cette initiative illustre le rôle que joue l’Europe, via la banque européenne d’Investissement, en faveur de l’investissement et de la croissance. Elle s’inscrit dans le cadre de la stratégie de croissance Europe 2020.

Le project bond ou « obligation de projet » est un instrument financier lancé en 2012 par la Banque européenne d’investissement (BEI) et la commission européenne afin de drainer des capitaux privés vers les grands projets d’infrastructures européens lourds à financer, notamment dans les domaines de l’énergie, des transports et des technologies de l’information et de la communication (TIC).

source : DGCIS

Les innovations des NTIC ne tirent pas la productivité vers le haut

La machine à vapeur, l’électricité : les précédentes révolutions industrielles ont stimulé la productivité dans l’ensemble des secteurs de l’économie, entrainant dans les pays concernés une croissance forte. Pour Bernard Guilhon, professeur d’économie à Skema Business School, les Nouvelles Technologies de l’information et de la communication n’ont pas eu cet « effet miracle ».

Ralentissement de la productivité, emploi stagnant, coûts techniques et d’organisation qui ne baissent pas… Certains économistes pointent les retombées inattendues de la vague d’innovation qui s’est emparée des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC).

Outre-Atlantique, le paradoxe de Solow (qui pose que le progrès technique apporté par les NTIC n’a pas eu autant d’impact sur l’ensemble de l’économie que les précédentes révolutions industrielles, qui ont dégagé d’importants gisements de productivité, ndlr) est toujours … Lire l’article de Lélia de Matharel 


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