Archive pour la catégorie ‘Médias’

Médias: un rapport veut protéger la musique

Un rapport sur « L’exposition de la musique dans les médias », commandé par le ministère de la Culture, émet aujourd’hui plusieurs recommandations, dont celle d’insérer dans le cahier des charges de France Télévisions « une obligation » de diffuser au moins une émission musicale par semaine aux heures de grande écoute (20h-23h).

Le rapporteur Jean-Marc Bordes préconise aussi de … Lire l’article

Dans le pays de Fayence, un journal écrit par ses lecteurs

Donner la parole aux habitants du canton, leur permettre d’exprimer leurs préoccupations ou de suggérer des solutions face aux difficultés du moment : tel est l’objectif du Nouveau journal du pays de Fayence (Var). Tiré à 10 000 exemplaires, ce trimestriel associatif contribue à animer la démocratie locale.

Lorsqu’on habite en milieu rural et que l’on veut recevoir des informations locales, en échappant à la rubrique des chiens écrasés, que fait-on ? « On crée son propre journal ! », répond sans hésiter Eric Bourlier, directeur de la publication du Nouveau journal pays de Fayence. Président de l’association éditrice Le Clos, cet homme de 53 ans n’est pas peu fier d’affirmer que ce trimestriel, créé il y a cinq ans, est « un journal 100 % associatif, libre et indépendant de tout appartenance partisane », sans subvention et sans publicité aucune. « Les seules fois où Var Matin, le journal régional, parle de nos villages c’est pour évoquer la cérémonie du 11 novembre ou la galette des anciens », se désole ce militant dans l’âme qui reproche aussi aux bulletins municipaux, quelles que soient leurs couleurs politiques, de n’être que « des instruments de propagande électorale ».

« Notre démarche se veut citoyenne », explique cet ancien animateur social devenu agriculteur bio pour qui « la parole associative n’est entendue qu’en période électorale. Trop souvent, les associations subventionnées craignent de s’exprimer et de perdre leur soutien municipal. Même les élus d’opposition oublient de communiquer avec ceux qui les ont élus. Et chacun se tait jusqu’aux élections suivantes. On n’assume pas, on subit. »

Lire la suite de l’article de Laurent Grzybowski

Le pouvoir de la communication

Le sociologue Manuel Castells analyse les réseaux de communication et leurs pouvoirs dans une société qui a considérablement élargie son espace public par les médias.

Faut-il encore présenter Manuel Castells? Depuis 1979, professeur de sociologie, de planification urbaine et régionale à l’Université de Berkeley en Californie, il est également titulaire de la Chaire «Technology of Communication and Society» à l’University of Southern California, Los Angeles ainsi que celle consacrée à la «Société en Réseaux» au Collège d´études mondiales (Fondation de la MSH) à Paris. Son œuvre est considérable. On en retiendra ici la trilogie qu’il consacra à L’ère de l’information[1] et La galaxie Internet[2]. Le présent ouvrage s’inscrit, tout en les actualisant, les infléchissant et les enrichissant, dans la continuité de ces travaux dont l’influence sur les recherches en sociologie de la communication a été –et reste– tout à fait considérable. L’objet central de ce livre –le titre originalCommunication power était encore plus explicite– est une réflexion puissante sur les liens, dans ce que je serais tenté d’appeler l’espace-réseau, entre pouvoir et communication, communication du pouvoir et pouvoir de la communication. Pour Castells, et ses travaux précédents nous l’avaient amplement montré, ce sont les réseaux de communication (et plus exactement le réseau de ces réseaux) qui désormais sont au cœur –comme vient encore de le souligner Alain Touraine[3]– d’un type sociétal différent de celui des sociétés, notamment occidentales, telles qu’elles avaient pu se développer, après ce qu’il reste convenu d’appeler les première et deuxième révolutions industrielles.

Lire la suite de l’article de Patrice Carré

Nice-Matin en redressement judiciaire ?

Selon l’intersyndicale du groupe de presse, le placement en redressement judiciaire est « inéluctable ». La direction n’a pas confirmé.

L’intersyndicale de Nice-Matin a appelé les salariés du groupe à la mobilisation dans la perspective d’un éventuel placement en redressement judiciaire de l’entreprise qui leur semble « inéluctable » et pourrait intervenir « dans la semaine qui vient », ce que la direction ne confirmait ni n’infirmait dimanche. Réagissant à un tract syndical envoyé samedi à tout le personnel et à la presse, le directeur des ressources humaines Gérard Cussac a, dans un courriel envoyé aux mêmes destinataires, seulement confirmé … lire l’article du Point

Retenus en otages pour nous avoir donné de l’information. Ne les oublions pas !

Soutien aux otages

Le Club de la Presse 83 a manifesté son soutien aux journalistes détenus en otage en Syrie, le 6 novembre, à midi, place de la Liberté, à Toulon.

Le vendredi 6 décembre, devant le Théâtre Liberté, le Club de la Presse 83, avec le soutien de Reporters Sans Frontière, réitère son action. À La Seyne, le même jour, un lâcher de ballons sera aussi réalisé pour la libération des otages.

Cela fait 6 mois que 4 journalistes français (Didier François, Edouard Elias, Pierre Tores et Nicolas Hénin) sont détenus en Syrie.

Tous les mois, jusqu’à leur libération, nous leur manifesterons notre soutien. On sait que ces actions, pour minimes qu’elles soient, parviennent jusqu’aux oreilles des personnes retenues ainsi contre leur gré et leur permet de garder espoir…

Alors que le deuil touche notre profession et que la crainte augmente de voir les journalistes toujours plus pris pour cible par des terroristes ou des factions combattantes dans les zones de conflit ce rassemblement prouve qu’il ne faut jamais plier genou sous la menace. Le devoir d’informer et la liberté d’être informé sont fondamentaux dans nos sociétés démocratiques et les journalistes en sont un pilier essentiel.

Rendez-vous à midi, le vendredi 6 décembre, devant le théâtre Liberté, place de la Liberté, à Toulon.

Il était une forêt.

À l’occasion de la sortie d’Il était une forêt, le nouveau documentaire de Luc Jacquet, le botaniste Francis Hallé, qui a inspiré le film, explique à L’Express les secrets comme les beautés de ce monde méconnu, et pourquoi, en détruisant les forêts, l’homme se détruit lui-même.
En savoir plus :  http://www.lexpress.fr/culture/cinema/francis-halle-les-arbres-sont-nos-meilleurs-allies_1298839.html#2yFuL7wT8sSLk0QG.99

#NM Résistance : À 183 départs, le remède pire que le mal !

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Au terme de quinze jours de négociations, Philippe Hersant est venu, lundi, faire le point. Dire que cette réunion « rapport d’étape » fut porteuse d’un constat partagé serait mentir.

On le sait, Philippe Hersant a estimé à 14 M € – donc à 183 licenciements – l’ardoise sociale que Nice-Matin devrait, selon lui, payer pour être suffisamment « belle » – rentable – afin d’attirer l’investisseur fantôme qu’il nous promet.

183 ! C’est sur cette base là que P. Hersant voulait d’abord passer en force, avant d’être contraint par l’Inspection du travail de négocier. Nous nous étions battus pour cela. Car, depuis le début, il nous semble qu’une autre issue que la casse sociale radicale peut être inventée. Hier, devant Philippe Hersant, nous en avons fait la démonstration, lui présentant un pack de près de 10 millions d’euros d’économies.  Un contre projet qui regarde bien en face les difficultés que traverse l’entreprise, mais cherche, lui, à assainir le présent sans hypothéquer l’avenir.

Lundi, donc, M. Hersant a dû nous écouter. Mais M. Hersant n’a pas semblé nous entendre. Pas semblé entendre gronder l’angoisse de toute une entreprise. Pas semblé prendre la mesure que notre patience a des limites, si elle continuait de tomber dans l’oreille d’un actionnaire sourd.

À 183 licenciements, l’équation de Philippe Hersant est insoluble !  À 183 départs, on rhabille nos finances… pour mieux  déshabiller le contenu de notre journal. Et, au final, perdre encore plus de lecteurs, plus d’annonceurs, donc plus d’argent ! À 183, le serpent actionnarial qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, se mord la queue. À 183 départs, le remède est pire que le mal. À 183 licenciements, les départs volontaires ne pourraient être qu’à la marge. Ceux qui prétendraient le contraire, vous mentiraient.

Or, le mensonge est le terreau de la colère. Et des raisons pour la colère, nous en avons déjà mille et une: le risque de voir Corse-Presse cédée ; cette dette supplémentaire que GHM nous fabrique en ne payant plus nos charges pour ne pas mettre la main à la poche… Sans parler de cet actionnaire absent qui, à tour de bras, se dit prêt à investir 20 M € dans Nice-Matin, oubliant que nous n’avons plus de temps de nous payer de mots.

Les bureaux
Le 6 novembre 2013
L’intersyndicale de Nice-Matin/Var-Matin

Il faut sauver le soldat Nice-Matin !

La lecture du communiqué syndical concernant l’état des lieux de la négociation en cours avec les propriétaires pour la restructuration du groupe Nice-Matin fait bien comprendre que la situation est au bord du gouffre.
Face à la rémission des salariés pourtant prêts à trouver une solution pour éviter un plan social qui s’apparente à une véritable boucherie, ce ne sont que des « non » de la part des représentants de la propriété. L’arrogance se confond avec la force en menaçant avec le chantage de la faillite.
En réalité, le but recherché est évident : Embellir la société avec un beau maquillage des comptes (En technique bancaire, on appelle cela Window Dressing) pour pouvoir la présenter à des investisseurs qui , comme son nom l’indique, ne mettent pas d’argent dans une affaire avec la certitude de le perdre. Normalement, c’est même plutôt le contraire.
La vérité, et de fait le problème, vient du fait que la propriété veut que la facture de cette cure de beauté soit payée par les salariés. On appelle cela, la privatisation des profits et la publication des pertes. Une belle formule malheureusement trop souvent appliquée ces temps derniers ! Mais, laissons de côté la morale, c’est presque donner de la confiture aux cochons.
On comprend les salariés qui vivent, depuis pas mal de temps maintenant, avec ce sentiment d’incertitude permanente. Mais, c’est quand l’avenir est sombre que peut jaillir la lumière, que le désespoir peut se transformer en courage et que la nécessité fait naître de nouvelles idées innovantes. La logique veut que pour savoir où aller, il faudrait toujours savoir d’où on vient.
Si un journal est un outil d’information indispensable au bon fonctionnement de la démocratie, si cette démocratie risque d’être privée de son droit à l’information, alors pourquoi ne pas réagir en citoyen responsable et imaginer une aventure collective à engagement durable ?
Pourquoi ne pas sauter l’obstacle au lieu d’essayer vainement de le contourner, les actuels salariés en première place, et proposer à cette propriété pour laquelle le journal n’est qu’un produit et des chiffres, une solution de rechange ? Comment direz-vous ? Rien n’est pourtant impossible…
Pourquoi pas, par exemple, en constituant une SCIC qui est une société cooperative* dans laquelle peuvent devenir partenaires des salariés, des clients, des bénéficiaires, des financiers mais aussi des collectivités locales qui pourraient financer au grand jour au lieu de le faire, comme elles le font déjà, au travers de l’abondante contribution sous forme de publicités ?
Tous ces coopérateurs composent l’assemblée générale. Ils participent aux décisions d’orientation de la société, notamment l’élection des dirigeants, l’approbation des comptes et l’affectation du résultat..
Ce multi-sociétariat n’empêcherait nullement de gérer le groupe avec autant d’efficacité économique (Pourquoi pas même avec une réorganisation s’il le faut, mais avec le but de relancer le groupe et non pas pour simplement lui couper les coûts comme les têtes.) avec un management indépendant et dans le but de l’intérêt général.
Simple ? Non, au contraire très compliqué parce que le premier obstacle sera la propriété actuelle : On peut même parier que cette activité qui, aujourd’hui ne tiendrait plus la route, un trou financier à leurs dires, deviendrait subitement un élément de valeur ? « Per aspera ad astra » (disaient les latins), rien n’est facile si on veut sortir de l’impasse et l’alternative sera d’y laisser le moins de plumes possibles !
Mais, peut-être cette modeste proposition (Que d’autres personnes bien plus compétentes pourront affiner et rendre compatible avec la situation en jeu) mérite d’être considérée, si on veut éviter la déroute qui s’annonce à l’horizon face à une propriété sans la moindre morale.
D’ailleurs les faits, au passé comme au présent, sont là et valent plus que mille paroles. Déjà en 1904, le fameux économiste et père de la sociologie moderne Max Weber appelait à la Sozialokonomische Wirstenschaft (L’économie sociale ).
Ces initiatives socio-économiques, quelles que soient les appellations, sont parties prenantes d’une nouvelle économie politique qui reconnaît l’importance du social dans l’économique, qui rend visible et légitime des initiatives de la société civile et qui, plus récemment, reflète la demande des citoyens pour une économie plus responsable.
Dans cette visée, l’économie sociale est de plus en plus reconnue, non seulement pour elle-même, mais aussi pour son potentiel de transformation de la société et de l’économie, notamment par sa capacité de matérialiser le changement et une nouvelle forme de propriété.
A ce qui doutent , on aimerait rappeler que, dans le film les Révoltés du Bounty, le placide botaniste répondant au (méchant) capitaine qui s’étonnait de le voir passer dans les files des mutins en lui demandant  » Vous aussi ? » Réponse : « Avec une personne comme vous, on n’a pas le choix. ».
D’accord, ce n’était que le scénario d’un film mais …

Source Nice Premium
*La Scic est une société coopérative régie par la loi 2001-624 du 17 juillet 2001. Elle se décline en Scic SA (société anonyme) ou Scic SARL (société à responsabilité limitée).
Tous ces coopérateurs composent l’assemblée générale. Ils participent aux décisions d’orientation de la société, notamment l’élection des dirigeants, l’approbation des comptes et l’affectation du résultat..
Dans une Scic, les délibérations sont votées en assemblée générale selon la règle « 1 associé = 1 voix », quel que soit le montant de l’apport en capital de chacun. Il est possible, c’est une option, de décompter les votes par collèges de vote auxquels les statuts attribuent entre 10 % et 50 % des suffrages de l’assemblée générale.
Des bénéfices réinvestis majoritairement dans l’activité .

Communiqué de l’inter-syndicale du groupe Nice-Matin
Et vous M .Tapie, si bruyant et pourtant si absent ?
« Loyauté », tel devait être le cadre des négociations que nous menons ou menions (?) avec la Direction.
Cette loyauté que nous devons avant tout à nos lecteurs et annonceurs.
Cette loyauté de leur fournir un journal digne de ce nom. Digne de son nom.
Celui-là même qu’il porte depuis près de 70 ans.
L’intersyndicale de Nice-Matin en fait preuve, en présentant de manière responsable un pack de près de 10 M € d’économies. Un projet de restructuration qui regarde bien en face les difficultés de l’entreprise mais cherche à assainir le présent sans hypothéquer l’avenir.
Un projet pour rester fier de notre journal, de sa marque, de son devenir en papier ou en octets.
Un projet pour ceux qui doivent partir dans de bonnes conditions mais aussi pour ceux qui resteront dans un journal pérenne. Un projet loyal.
Aujourd’hui, d’un revers de main, notre actionnaire Philippe Hersant l’a balayé.
Après avoir désavoué Frédéric Touraille, il désavoue les négociations en cours avec Gérard Cussac, aidé de son « bras armé » Dominique Bernard.
Elles ne répondent pas à ses critères financiers…
Pour GHM, c’est 14 millions d’économies et donc 183 licenciements avant fin 2014. Point barre.
Ces conditions sont dictées par un mystérieux investisseur fantôme. Qu’importe ce que pourront faire ceux qui restent. Qu’importe la médiocrité du journal qui sera généré par une société déstructurée. Qu’importe l’impact sur nos ventes d’un produit dégradé par un tel choc. Qu’importe l’engagement pris par GHM de soutenir la trésorerie de son entreprise pris sous l’égide du CIRI. Qu’importe de renier une fois de plus ses engagements.
L’important pour lui étant de combler à coup de casse sociale les errances d’une gestion calamiteuse de ce qu’il reste de son groupe.
L’important pour lui est d’être loyal … avec lui-même ! … en faisant payer par un massacre social mais aussi culturel, le reliquat du risque qu’il a pris en rachetant les journaux du sud.
Les autres ont déjà payé, y compris les banques. Des milliers d’emplois déjà détruits notamment à la Comareg, il faut maintenant s’attaquer au dernier pan de la ruine de l’empire de presse du groupe Hersant.
Cette presse, ses lecteurs et ses annonceurs qu’il piétine au nom de sa propre sauvegarde financière.

Et vous, M. Tapie êtes-vous loyal ?
M. Tapie, vous qui êtes si absent de discussions qui concernent pourtant une groupe dont vous êtes toujours copropriétaire.
M. Tapie, vous qui claironnez dans les médias vos intentions d’investir dans l’avenir de la SAPO Nice-Matin et de la Provence, seriez-vous plus loyal ? Si c’est le cas, il est grand temps de mettre des actes en face des mots. Des mots, nous n’avons plus le temps de nous payer !
Parce que NOUS, nous agissons pour mettre en œuvre le plan de survie du groupe Nice-Matin.
Un plan d’avenir ! Le seul plan capable de maintenir et améliorer une information locale de qualité tout en faisant face à la crise. Le seul plan loyal.

Le droit d’informer est l’un des piliers fondamentaux de tous les pays démocratiques.

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Le mercredi 6 novembre,  à midi, en liaison avec Reporters Sans Frontières, le Club de la Presse 83 manifestera son soutien aux journalistes retenus en otage en Syrie.
Rendez-vous devant le théâtre Liberté, place Liberté, à Toulon, en présents de Philippe Berling, codirecteur de l’établissement. Un moment pour soutenir Didier François, Édouard Elias, Nicolas Hénin et Pierre Torrès, journalistes détenus en Syrie.

Une minute de silence sera également observée pour la mort de deux journalistes de RFI. Le droit d’informer est l’un des piliers fondamentaux de tous les pays démocratiques. Ghislaine Dupont et Claude Verlon l’ont payé de leur vie.
Ne l’oublions pas… Ne les oublions pas !
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Venez nombreux et relayez cette information autour de vous.
Merci de votre soutien,
Myriam Tricoci-Robert Présidente du Club de la Presse 83

Darwinisme numérique : le futur du journalisme.

Cela n’était pas plus concevable que d’assister à la chute de Lehman Brothers. Puis tout a changé. Le New York Times pouvait faire faillite. Un peu comme si, de ce côté-ci de l’Atlantique, le Monde, El Pais le Corriere de la Serra disparaissaient simultanément de la scène. Basculement qu’évoque le film-documentaire de Andrew Rossi, A la une du New York Times, immersion d’un an dans les couloirs du grand quotidien, auquel fait écho dans l’actualité immédiate la vente du Washington Post au fondateur d’Amazon , Jeff Bezos. Ces empires de la presse papier sont soudain devenu colosses aux pieds d’argile, aucun d’entre eux n’est “too big to fail”, trop gros pour faire faillite, comme le sont désormais les banques dont l’effondrement est considéré dangereux pour l’intégrité du système financier.

Pourtant, que d’enjeux “systémiques” aussi avec la presse : les grands quotidiens représentent … Lire l’article de Jacques Secondi


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